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04/09/2007

A quoi sert vraiment TSR2?

Lors des dix ans de TSR2, le directeur Gilles Marchand nous expliquait à quel point il en était fier. C'est l'occasion de souligner le dynamisme d'une chaîne de service public en phase avec les attentes des télespectateurs, se vantait-il en substance. Quant à  Raymond Vouillamoz, il était encore plus concret, précisant qu'elle permettait de passer par exemple un match de tennis dont on ne sait pas exactement combien de temps il va durer, sans chambouler les programmes. Le rêve, quoi!

Hélas, le moins qu'on puisse dire c'est qu'il y a très loin de la parole aux actes. La preuve. A la fin de la retransmission, dans la nuit de lundi à mardi, du match de Federer-Lopez, le commentateur Jean-Marc Rossier annonçait aux fans qu'ils auraient l'occasion de regarder, ce même mardi à 17 heures suisses et en direct,  la rencontre opposant Wawrinka à Chela.

Mon oeil! En effet ceux-ci ont pu se brosser pour voir la chose telle qu'annoncée. Heureusement, du moins pour ceux qui les captent, que la DRS et TSI, elles, ne célébraient pas leur anniversaire en fanfare et ont retransmis le match sans tambour ni trompettes à l'heure dite. Tandis que TSR2 avait programmé la chose en différé des âges plus tard, c'est-à-dire à 22 h 10. Histoire de ne pas priver les accros, en dépit de toutes les rodomontades des pontes, de "Degrassy", "Joey" et autres séries débiles du genre... Franchement, chapeau messieurs!

 

 

 

 

 

 

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03/09/2007

Côté look et question fringues

Dans les grands tournois, la raquette n’est pas la seule chose qui intéresse le fan. On le découvre en effet assez scotché sur le look et les fringues des joueurs. Et surtout des joueuses.
Il faut dire que certaines se mettent en quatre pour se livrer sans vergogne au re­gard concupiscent du specta­teur allumé par le show.
Avec son ensemble vert et blanc moulant du soir ou son mini-short ultra-collant du jour, Venus Williams prend soin de ne laisser personne oublier qu’elle a les jambes les plus longues, les plus musclées, voire les plus belles du circuit. Quant à sa soeurette, certes moins ex­centrique que par le passé, elle ne se gêne pas pour exhiber, dans des tenues idoines, les seins les plus plantureux et les fesses les plus rebondies.
Côté frimousse, la plus mignonne est sans conteste celle d’ Anna Ivanovic, tandis que sa rivale Jelena Jankovic balade en souplesse la plus harmonieuse des silhouettes.
A souhaiter coller la tête de la première sur le corps de la seconde pour atteindre une sorte de perfection dans ce domaine.
Un rien plus mamelue, la sulfureuse Maria Sharapova pourrait être cette créature de rêve. En revanche, elle
décroche indiscutablement la palme du style le plus décoif­fant. L’an dernier, cette pas­sionnée de mode nous inter­prétait Audrey Hepburn en session de nuit avec son époustouflant fourreau noir.
Là, elle a laissé tomber
Breakfast at Tiffany’s pour Gone with the wind avec sa ravageuse robe rouge atomi­que façon Scarlet, incrustée de cristaux Swarovski. Le motif représentant l’horizon de New York, il relie ainsi l’explosive Maria à Big Apple. Plus branché, ça vous éclate les neurones!
A l’opposé de la beauté fatale du tamis, bin que dépossédée de son titre, on trouve quelques vilains petits canards, qui ont eux aussi bu la tasse. A l’image de la dodue Marion Bartoli, qui allie à la mocheté de ses nippes la lourdeur harassée de sa démarche à la John Wayne. Ou Francesca Schiavone, engoncée dans un T-shirt si étriqué qu’elle semble l’avoir emprunté à une jeune ramasseuse de balles.
Sans oublier Martina Hingis. C’est fou ce que ses habits peuvent avoir l'air de sacs parfois. Ou de sortir de l’armoire de sa grand-mère. A l’instar de cette jupette qui lui tombe carrément sur les genoux au lieu de s’arrêter à mi-cuisse comme chez les autres filles vêtues pareil.
Et les Jules, me demande­rez- vous? A leur habitude, ils brillent par leur confor­misme et leur manque d’imagination. A part Nadal et Moya, qui restent de loin les plus sexy avec leur affrio­lant marcel à dévoiler des biscotos d’enfer.
D’accord Rodgeur Federer s’est défoncé en nous jouant
Men in black en soirée. Sauf qu’il devrait soigner les détails. Ça fait quand même drôlement plouc, ces grandes chaussettes noires…

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27/08/2007

L'espoir chevillé au corps

Très amusant de suivre les championnats du monde d'athlétisme au Japon sur France 2. Et notamment dimanche en fin de matinée, décalage horaire oblige. On en était donc aux quarts de finale du 100 m. féminin. Toujours aussi enthousiaste, le sémillant Nelson Montfort nous vante les innombrables mérites de Christine Arron et, histoire de corroborer ses certitudes, s'enquiert auprès de l'Américaine Lauryn Williams (à moins que ce fut Torri Edwards mais peu importe) du danger que la Française représente pour elle. A quoi cette dernière, qui n'a pas trop l'air de savoir de qui il cause, lui rétorque, sybilline en diable, que quand elle court  elle ne se mesure pas à une seule concurrente, mais en gros au reste du monde.

Pas découragé pour un sou, le brave Nelson se cherche une autre victime à qui confier ses états d'âme et remet le couvert avec la Belge Kim Gevaert. Qui, tout aussi confuse, lui déclare ne pas avoir bien suivi les courses et ne pouvant donc répondre correctement à la question.

A croire que personne ne connaît la pauvre Cricri à Osaka. Remarquez c'est aussi bien, étant donné que ses compatriotes la voyaient couverte d'or et qu'elle a malheureusement terminé... sixième de la finale. Auparavant Eunice Barber avait raté sa qualification en longueur. Et pour couronner le tout, Mehdi Baala s'est planté dans le 1500 métres. 

De quoi mettre la pédale douce, me direz-vous. C'est vraiment très mal connaître nos chers voisins. Qui attendent désormais de pied ferme les performances de choc de leurs poulains et de leurs pouliches à l'US Open. Admettez qu'il y a de l'art dans cette façon de se cheviller, envers et contre tout, l'espoir au corps.  

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Un cap franchi, d'accord. Mais lequel?

A constater les trous béants dans les rangées jouxtant celles des supporters bataves, les Genevois, sinon les Romands, auraient pu montrer davantage d’empressement à venir encourager les Helvètes à la Praille.

Encore que c’eût été gonfler la foule des malheureux amateurs de saucisses, furieux de devoir se contenter de pain sec ou presque, face à l’incurie de l’organisation!

Reste que le gotha politico- économique débarqué en force, sans souci de ravitaillement lui, et préférant au foot coupettes et petits fours au point de rater la fameuse séquence à deux buts, ne remplace pas 6000 absents.

Vous me rétorquerez que cela n’a pas empêché les 24 000 présents d’ovationner follement les Rouges. Et la presse de frôler les superlatifs.

Je l’admets, elle a évité de céder au délire. Mais on n’en était pas loin. A peine sorti du cauchemar nous revoilà, selon Le Matin, avec une Suisse qui fait rêver. Constatation dangereuse, assortie d’idées de grandeur qualifiées de pas tellement utopiques. L’ensemble résumé dans nos colonnes par ces deux phrases poético-optimistes: tout cela avait bel et bien la saveur d’un Euro. Il ne faut plus en oublier le goût…

Normal, me rétorquerez-vous, on n’a pas eu des tonnes de victoires à se mettre sous la rétine ces derniers temps. Sans compter que la Suisse, avancée spectaculaire, passe du 35e au… 34e rang mondial. Enfin retenons l’extraordinaire événement, attendu depuis quatorze ans. Avoir battu des joueurs du top-ten. Taxés en sus de monstres, d’ogres, de géants, bref d’épouvantails.

Quoique. Je ne voudrais pas doucher les enthousiasmes, mais dans le genre terreurs, ils ne soutenaient guère la comparaison avec Stephen King, les Hollandais.

Si je peux me permettre une image galvaudée, je les ai au contraire trouvés singulièrement privés de jus, ces Orange. Voire carrément mauvais, étant donné leur réputation. Impression élégamment traduite par «des Pays-Bas plus ou moins impliqués», sous la plume du chroniqueur du Temps.

Bref, autant reconnaître que ce succès ne m’a pas explosé la cervelle. Et devrait inciter les dirigeants, qui avaient un rien rabattu leur caquet suite aux cacades récentes, à continuer de manifester une prudence de Sioux quant à leurs chances de devenir champions d’Europe en 2008.

Certes, comme je l’ai lu, la Suisse a franchi un cap. Mais lequel? Pour l’instant, rien ne prouve que ce ne sera pas juste celui de Bonne Espérance!

Eh oui, je les connais, mes chers compatriotes. Il suffit de se référer à Wawrinka, laminé en quarts à New Haven après avoir lui aussi étrillé un top-ten. D’accord, c’est un Vaudois. Mais quand même…

Edmée

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23/08/2007

Toujours ce fichu machisme rampant!

Je ne sais pas si vous vous souvenez de l’histoire. Dans la perspective de l’Euro 2008, Migros avait organisé un cours pour former les femmes à la difficile comprenette du ballon rond.. L’affaire consistait en trois séances de 50 minutes  avec approche des règles, visionnement d’un match et quiz sur les différents éléments techniques dont le hors jeu.

Avec quelques jours de retard,  j’apprends par  20 Minutes que la chose a été annulée faute  de participantes. Et pourquoi l’ont-elle boudé, ce cours? Aux dires de l’initiateur, sa démarche intéresse davantage la presse que le public. Toutefois, peu refroidi par son échec, le stakhanoviste devrait remettre la compresse en octobre et novembre.

A mon humble avis cependant, il peut toujours se brosser pour transformer l’essai, ce brave monsieur. Car de deux choses l’une. Ou, comme nombre d'hommes, nombre de  femmes n’en ont rien à cirer du foot. Ou alors, s’y connaissant aussi bien que les mâles question crampon, elles n’ont simplement  pas besoin de cours. Une donnée qui à l’évidence échappe totalement à l’organisateur. Franchement à se demander dans combien de siècles on arrivera à se débarrasser de ce fichu machisme rampant !

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20/08/2007

Bras croisés à la rubrique Sport de la TSR

Rien ne change à la rédaction sportive de la TSR. Lors de la retransmission de la finale Federer-Blake dimanche soir, Pierre-Alain Dupuis nous annonçait quasi triomphalement qu''il avait pu visionner un peu plus tôt dans la journée quelques scènes-clé de la demi-finale entre la très ex-vedette du circuit Lleyton Hewitt et le tsar actuel de tous les tamis. Et que ce dernier n'était pas franchement au mieux de sa forme dans cette rencontre de tous les dangers. Ce qu'on aurait égalemenmt eu très envie de voir, mais en direct. Et qu'on ne nous raconte pas que c'était impossible, étant donné que la chose était parfaitement visible sur TSI 2. Sauf que tout le monde ne peut pas capter la chaîne en question dans le pays, sans être équipé.

 

Avoir un champion aussi unique que Rodgeur et ne pas se débrouiller pour passer un maximum d'images de ses exploits ou de ses déboires, ça m'explose le crâne. Mais évidemment, cela suppose qu'il faut se remuer les fesses et aller bosser le samedi soir au studio. Ce qui apparemment n'est pas du goût de nos experts de la raquette qui préfèrent avoir les pieds dans leurs pantoufles à ces heures induses! Décidément la flemme, ça ne se commande pas!

 

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En plus, on lui déroule le tapis rouge!

Dopés par les résultats ines­pérés de Bartoli, Golovin et Razzano (mais oui!), nos chers voisins se sont empressés de brûler celle qu’ils ont adorée.

 


Dur dur pour cette malheu­reuse Amélie. Contrainte de déclarer forfait à Toronto et New Haven, elle renonce aussi à l’ US Open. La raison? Se préparer aux petits oignons, dans l’espoir de revenir à son meilleur niveau à... Pékin.

 


Hélas, elle est bien la seule à s’illusionner sur la question. Me référant à l’édifiant sondage publié sur
Eurosport.fr, j’ai découvert que 82% des votants, dont moi, pensent que Mau­resmo peut toujours se brosser pour récupérer sa couronne.

 


Constatation renforçant douloureusement ma conviction que l’être humain est vraiment «peanuts». Dans la vie en général, dans le sport en parti­culier et dans le tennis en l’occurrence.

 


Y compris l’as des as, si j’en
juge par l’impressionnant tas d’inepties lues, vues et enten­dues à son sujet, suite à son mortifiant revers de Montréal.
La plus croquignolette de ces sornettes évoquant un statut de No 1 branlant drôlement au manche.

 


Dans quelques années, pour­quoi pas? Là franchement, j’hallucine. D’accord, ayant joué pire qu’un tabouret lors de cette funeste finale et ne s’étant pas amélioré des masses depuis, le génie apparaît du coup un poil inquiet. Allant par exemple jusqu’à rugir façon lion de la MGM, pour avoir simplement battu Marco Baghdatis! Certes, l’idole de Limassol. Mais qui diable sait où perche Limassol en ce bas monde?

 


Cela posé, je reconnais égale­ment que le King a un pot absolument dément. Pour ne pas dire indécent. Après son horrifique plantée canadienne, qui a donc poussé les experts du tamis à lui prédire illico une
fin de saison «bérésinesque», le revoilà déjà, quelle que soit l’issue du tournoi de Cincinnati, à nouveau seul au monde.

 


Et la légende n’a même pas besoin de se défoncer, dans la mesure où elle se retrouve dans cet état par la grâce de ses principaux «rivaux». Tellement respectueux qu’ils se sont effa­cés à tour de rôle, histoire de mieux dérouler le tapis rouge sous les augustes petons du Maître.

 


A commencer par ce brave Djokovic, remis en un clin d’oeil et par un naze à une place qu’il ne devrait pas quitter de si tôt, malgré ses déclarations tapa­geuses.
A moins que le pitbull de Manacor croisé avec un tau­rillon de Pampelune, craquant de partout parce que trop à l’étroit dans son enveloppe de body builder gonflé à bloc, ne fasse définitivement exploser les coutures un de ces jours.


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19/06/2007

Et peut-être plus Wimbledon!

Etant donné son actu, il y avait un bout de temps que l’occasion de vous causer du grand blond avec une basket blanche ne s’était pas présentée. Vu sa réapparition comme consultant sur la TSR pendant la quinzaine tennistique parisienne, pourquoi me priver?
D’autant qu’il m’a surprise, le brave Rosset. Plus bavard qu’une pie et sans complexe. Non seule­ment très content de ses perfor­mances à l’antenne, mais n’hési­tant pas à se comparer à Nadal lors de ses savantes analyses du comportement de Federer.
En faisant les points et les fautes, il doit perturber l’ Espa­gnol, pérorait ce cher Marc sans rire. En tout cas moi, quand je jouais, je détestais ce genre de client. Je ne savais trop com­ment m’en sortir. A la longue, je suppose que ça risque aussi de déranger Rafa, ajoutait-il en substance.
On se pince un chouïa! Si j’imagine aisément que la ma­nière désordonnée de Sa Grâce eût pu aisément déstabiliser le Genevois, il me paraissait en revanche clair que l’ Ibère n’éprouverait aucun mal à se dépatouiller de l’embrouille.
Là n’est toutefois pas l’impor­tant, vous vous en doutez. L’in­quiétant reste l’état comateux du génie. Il ne gagnera jamais Roland Garros n’avais-je cessé d’écrire. Que n’ai-je persisté dans la voie du bon sens, au lieu de changer bêtement mon fusil d’épaule juste pour encourager le phénix!
Que m’a rapporté ce beau geste? Des nèfles. Il était apathi­que, grognon, se déplaçait lour­dement, la main molle, la mèche en bataille, la tête basse et la mine triste, en pleine débâcle face aux marrons dévastateurs du taurillon croisé avec un pitbull.
Du coup, c’est terminé les cadeaux. J’en suis à supputer le pire. Bien que jardinier en chef depuis quatre ans, le phénomène ne remportera peut-être simple­ment plus Wimbledon. Et je n’ose évoquer l’éventuelle cacade de l’ US Open.
Bref, si ça continue de la sorte, la TV romande sera réduite à de pitoyables expédients en nous passant les anciennes victoires de Rodgeur pour nous exalter la fibre. A l’image d’ Eurosport dans le tournoi du Queen’s.
N’ayant plus le moindre authentique champion à se mettre sous la rétine côté tamis, la chaîne n’a rien trouvé de mieux jeudi, négligeant de nous montrer les autres matches du jour pour meubler une interrup­tion pluvieuse, que de nous bassiner avec du vieux. Soit en diffusant intégralement, et pour la troisième fois, une rencontre des… seizièmes de finale, enlevée la veille contre Hewitt par le Français Tsonga. Lequel avait évidemment déjà perdu au tour suivant, tel d’ailleurs un paquet de ses compatriotes.
Franchement limite. Même si j’admets qu’il y a des jours où c’est vraiment duraille de porter sa croix. Edmée
 

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