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25/01/2016

Melbourne: Wawrinka détruit par l'ADM Raonic. Pas de quoi inquiéter Monfils, selon les experts français

milos-raonic[1].jpgDisons-le tout net, Wawrinka était le seul du circuit à pouvoir battre Djokovic à Melbourne à en croire les experts, plus particulièrement suisses, dont Pascal Droz, le commentateur en l'occurrence extatique de la RTS. Autrement posé, à remporter sa troisième étoile, vu que les deux hommes ne pouvaient se rencontrer qu’en finale.

Une opinion que semblait d’ailleurs partager San The Man, encore renforcée par l’incroyable résistance opposée en huitièmes par Gilles Simon au saigneur de la raquette, le poussant au bout du bout et qui, selon les spécialistes subjugués, tricolores cette fois, avait rendu Dracula plus humain. Redonnant ainsi un espoir fou au commun des joueurs de pouvoir lui rentrer plus efficacement dans le lard. Merci au sauveur de l'espèce en danger...

Mais c’était fâcheusement oublier qu’avant le duel helvético-serbe annoncé urbi et orbi, il existait quelques obstacles sur la route de Stantastic. Et d'abord Raonic la catapulte qui, Federer l’avait appris à ses dépens à Brisbane, a adjoint quelques redoutables lancers de grenades aux habituelles bombes lui permettant jusqu’ici de maintenir la pression au service.

Un cocktail explosif faisant désormais de lui une arme de destruction massive, comme l’a constaté le malheureux  Vaudois, qui n’a pu s’empêcher en sus de se battre tout seul au second set. Pas de quoi pourtant inquiéter la bande à Riton, à commencer par Marion Bartoli. Elle voit très bien Gaël Monfils, prochain adversaire de la terreur canadienne, l’emporter les doigts dans les nez ou presque, à considérer la façon "hallucinante" de "l’exceptionnel" Parisien de se déplacer sur le court.

Et Guy Forget flanqué de Benoît Daniel d’ajouter qu’il n’y avait en effet là rien d’impossible, dans la mesure où Elasticman mène 2-0 dans ses confrontations avec Raonic l’épouvantail. Je leur rappellerai juste que c’était le double pour Stan. Mais évidemment pour nos chers voisins, un petit suisse est loin d’avoir la qualité, le fumet et la saveur d’une bonne tomme française! 

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17/01/2016

Tennis ou ski: le sempiternel scénario qui tourne au navet, avec champions dans les choux!

283887-Jo-Wilfried-Tsonga[1].jpgLe premier Grand Chelem de l’année n’est pas commencé que déjà la bande à Riton s’emballe à l’idée de tous ces Bleus capables d’accrocher enfin une victoire à Melbourne. Parce qu’attention, c’est du lourd. Même en l’absence de  Gasquet.

Rien que le premier match de Tsonga contre Baghdatis fait saliver nos reporters et commentateurs de choc. Tous les autres peuvent se rhabiller, car ce duel sera évidemment et de loin le match le plus palpitant du premier tour...

Et je ne vous raconte pas le potentiel dément de Gaël Monfils. Lui, c’est simple. Venu d’une autre planète, il ne peut qu'enflammer le tournoi. A l’image de Benoît Paire, fort de son extraordinaire saison 2015. A croire nos experts hexagonaux, ces deux-là n'ont qu'à débarquer sur un court pour qu’il se passe quelque chose. Certes, mais en général pas ce qu'ils espèrent. 

Pourquoi cet enthousiasme délirant de leurs compatriotes pour leurs cracks? parce qu'ils savent se transcender comme personne lors de ces grands rendez-vous de la petite balle jaune figurez-vous. A se demander comment, en se dépassant constamment de la sorte, ils ont pu passer aussi lamentablement à côté du sacre depuis 33 ans.

Alors que pendant plus d’une décennie, il a suffi à Federer d’abord, puis à Nadal et ensuite à Djokovic de se balader sur les courts pour rafler la mise. Sans oublier des outsiders genre Murray, Wawrinka ou Cilic pour leur mettre à l'occasion des bâtons dans les roues ces trois dernières années.  

topelement[1].jpgEnfin, remarquez qu’il vaut mieux s’extasier avant. Parce qu’après le plus souvent il ne reste plus aux groupies que les yeux pour pleurer. A l'instar de leurs confrères helvétiques lors du pitoyable week-end de la spatule pour leurs idoles. Car là aussi, nos champions et championnes allaient tout bouffer entre Flachau et Wengen, sous le fallacieux  prétexte qu’ils avaient le podium dans leur champ de vision.

C’est fou ça. On peut changer les équipes, remplacer Sa Logorrhée Jaton par Pierre, Jacques ou Jean, nos comiques de la télé nous fourguent tous sans exception le même scénario qui tourne quasi invariablement au navet. Avec les Suisses dans les choux! Le triste sort de la fusée Gut, jouant malencontreusement au pétard mouillé face à la reine des neiges Vonn, qui s'était pourtant retrouvée le nez dans la poudreuse!  

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10/01/2016

Melbourne: Djokovic peut dormir tranquille. Pour autant qu'il ait des insomnies!

Tennis-Djokovic-et-Nadal-sans-forcer-a-Doha_slider[1].jpgVous me rétorquerez que c’est facile à dire après. Il n’empêche qu’elle s’est bien vite sentie cette défaite du maestro contre le bombardier Raonic. Avant même l’abandon assez pitoyable de son service, le Suisse s’est souvent retrouvé à égalité ou presque, tandis que le Canadien remportait aisément les siens. 

Et malheureusement tout était consommé à la perte du set initial par la légende, tant on avait du mal à l’imaginer, en regard de ses laborieuses évolutions sur le court, prendre un jeu à son adversaire dans le second. Alors que le contraire paraissait évident pour ce dernier, surtout avec une ou deux balles de break naturellement galvaudées par le phénix. Lancinante cette mauvaise habitude.

Certes il n’était pas au mieux de sa forme, encore gêné avouait-il par le refroidissement qui l’avait obligé à appeler un médecin au début du tournoi. Je serais quasiment tentée de le croire après l’avoir entendu tousser et vu transpirer un chouïa. Deux choses rarissimes chez le Bâlois.

Une telle petite santé face à Raonic, c’est sûr qu'il n'y avait pas moyen de moyenner. Mais au moins notre gloire nationale n‘a-t-elle pas subi le châtiment inique infligé par Djokovic à Nadal à Doha! Une véritable humiliation dans la mesure ou c'est de surcroît l'opposant à Dracula qui a marqué le moins de jeux. Trois!!! Figurez-vous que les plus mal classés, le fantasque Dustin Brown et le faiblard Fernando Verdasco, en ont chacun marqué un de plus. 

La défaite au Qatar du malheureux pitbull aux crocs sérieusement émoussés se révèle par ailleurs nettement moins étonnante que celle de l’Helvète à Brisbane, lorsqu’on considère ses médiocres performances dans sa partie de tableau. Non seulement l’Espagnol n’a eu à affronter que des troisièmes couteaux jusqu'en finale, mais il a réussi à égarer un set face à deux d’entre eux.

Bref, le Serbe peut dormir tranquille. Pour autant qu’il ait souffert d'insomnies ces dernières années! Et ce n’est sûrement pas Wawrinka qui va lui en donner. Bien que Stan ait fait saliver un frétillant Pascal Droz au studio de Genève en raflant, aux dépens du Croate Borna Coric, 19 ans et 40è mondial, son quatrième trophée à Chennai, le troisième de suite.

Comme si cela ne suffisait pas au bonheur de l'express de Belgrade, Andy Murray est prêt à quitter l’Australie, sinon à zapper un éventuel duel au sommet, en cas d’accouchement prématuré de Madame. Du coup je me demande s’il est utile pour les joueurs de se fatiguer à parcourir de milliers de kilomètres juste pour aller se faire saigner à blanc par le vampire à Melbourne! 
   

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20/12/2015

Coupe du monde de ski: quantité ne rime pas trop avec qualité côté français...

coupe-du-monde-de-ski-alpin-dames-lara-gut-s-impose-aspen-386751[1].jpgIls nous jouent plus ou moins le même air en ski qu’en tennis nos amis français. Particulièrement dans les disciplines techniques où, comme dans la petite balle jaune, ils sont un paquet d'enfer à s’aligner.

Du coup au début de l’épreuve, refrain connu, ils vont tout bouffer. Résultat d’autant plus probable qu’ils parviennent généralement à se mettre particulièrement en valeur lors de la manche initiale. Sinon à prendre la première place, à l’image de Victor Muffat-Jeandet dans le géant d’Alta Badia. Ce qui a évidemment provoqué les ululements déments des commentateurs et consultants hexagonaux en transes.

Ils ont même carrément frisé l’infarctus vu que Tessa Worley, "leur" meilleure slalomeuse du monde, caracolait en troisième position chez les dames à Courchevel, à 9 tout petits centièmes de la seconde, Lara Gut (photo). Mais caramba, tandis que la quasi impériale Tessinoise, déjà victorieuse à deux reprises sur les neiges françaises, maintenait la position et s’installait en tête du classement général coiffant au passage la reine Lindsay Vonn, la malheureuse Tessa s'arrêtait malencontreusement en route...

Vous imaginez l'intense frustration! Certes, le brave Totor réussissait à décrocher un troisième rang en Italie. Mince consolation toutefois en regard des immenses espoirs entretenus à grand renfort de glapissements frénétiques. Et c'est ainsi qu’en dépit de l’incroyable densité de l’équipe tricolore n'ayant bien sûr d’égal que l’incommensurable talent de ses représentants, on n’en a encore vu aucun tout en haut du podium.

Comme quoi question gagne chez les Bleus, la quantité ne fait pas franchement la qualité. A l’instar de la raquette. Vous me rétorquerez que côté suisse, si les filles ont plutôt la pêche, les garçons eux n’en mènent pas large. Un doux euphémisme dans la mesure où ils sont complètement largués. Mais à la différence de nos chers voisins, du moment qu’on n’en attend rien, on n’est jamais déçu!

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22/11/2015

Masters de Londres: Novak Djokovic, who else?

648x415_joueur-serbe-novak-djokovic-lors-victoire-masters-londres-11-novembre-2013[1].jpgCe n’est pas franchement une surprise. Djokovic faisant le coup à ce pauvre Rodgeur depuis Wimbledon. Tout le monde est là en train de se dire que Dracula n’est pas très en forme, sinon qu’il se traîne carrément sur le court. Tandis que le Suisse crache le feu.

Et puis hop, voici le Serbe qui se réveille comme d’habitude en finale pour flanquer la pâtée à Guillaume Tell, subitement en panne de flèches, lui qui en avait plein son carquois dans toutes ses autres rencontres londoniennes. Y compris contre le saigneur des courts, qui n'avait alors pas à forcer son talent.

Bref, trop fort Djokovic, qui est au tennis ce que Nespresso est au café. Who else??? Et le Bâlois se doutait bien que sa bête noire ne continuerait pas à glander pour lui faciliter la tâche. Parce que ça commençait à bien faire ces Helvètes qui l’empêchent de marquer des records cette année.

Entre Wawrinka qui lui ôte la possibilité de réussir le Grand Chelem en carrière en le domptant à Roland Garros, Federer qui le stoppe dans sa série victorieuse en lui piquant un match de poule, le coq n’allait pas en plus permettre à la légende de le priver de la sienne à Londres en remportant un quatrième Masters de suite.

Il n’empêche que ce doit être drôlement frustrant de se faire breaker une seule petite fois pour savoir que vous allez perdre la partie. Quel que soit l’instant. Mais lorsque cela se produit au troisième jeu du premier set, dur dur de se battre comme un lion jusqu’au bout. D'autant que là, notre gloire nationale n'avait pas vraiment les crocs.

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05/11/2015

Masters de Bercy: Federer sauvagement pilonné par le bombardier Isner

4444a[1].jpgLe tennis peut être d’une injustice crasse. Vous êtes éliminé sur un ridicule petit point au t-break de la dernière manche et pourtant vous avez finalement marqué un jeu de plus que votre adversaire. Vous me direz que cela arrive relativement fréquemment, mais quand Federer en est victime c’est d’autant plus rageant. En huitièmes de finale de surcroît, ce qui devient carrément humiliant.

Cela dit, cela semblait pratiquement couru d’entrée pour le maestro, même s’il m’a laissé un vague espoir en ravissant la seconde manche. A son habitude il n’est pas parvenu à convertir ses nombreuses balles de break contre le géant Isner. Et comme si cela ne suffisait pas, il a commis pas mal de doubles fautes et a souvent dû batailler jusqu’à égalité pour tenter de dompter le bombardier yankee, qui s'est employé à lui pourrir la vie en le pilonnant sauvagement avec une rare constance. 

Le king allait donc forcément, à l’image de ce qui s’était passé dans le premier, perdre un ou deux points dans l’ultime jeu décisif, alors qu’il ne pouvait absolument pas se permettre d’égarer le moindre service contre un tel serveur. Qui en plus évoluait en état de grâce. Mais voilà. On sait que notre héros national est coutumier du fait. Sauf qu’en général cela ne porte pas trop à conséquence.

Il me reste à espérer que Wawrinka, réussissant contre toute attente à battre le Serbe Troicki, continue à venger l'honneur de Sa Grâce et du tennis suisse en se hissant demain dans le dernier carré à Bercy. Un vœu pieux, vous pensez?

En attendant, il y en a un qui m'impressionne drôlement dans ce Masters, c’est Murray. La belette dévore tout sur son passage. En deux rencontres, Andy n’a laissé que quatre miettes en tout à ses deux opposants, infligeant même une roue de vélo au malheureux Goffin, qui a juste entendu les balles siffler à ses oreilles.

Djokovic, qui devrait logiquement affronter l’Ecossais en finale est averti. Certes Dracula a remporté un ixième match de suite en deux sets, mais il a quand même éprouvé quelque peine à se débarrasser du Français Simon qui s’accrochait à ses basques telle une tique à son chien…

 

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01/11/2015

Federer s'offre Nadal à Bâle: normal pour une légende croisée avec un mythe dans un ATP 500...

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Je ne vous cacherais pas que j’ai encore eu les pires craintes en écoutant Rosset. «On n’avait pas vu le meilleur Federer. En indoor c’est du solide, il réussit tout ce qu’il entreprend, rien ne vient dérégler la machine, je suis serein car il sert tellement bien… »

Autrement dit, pour Big Marc la chose était entendue après quelques jeux. Sa Grâce allait l’emporter en deux sets les doigts dans le nez. Sauf que rebelote. A l’instar de ses matches contre Kohlschreiber et Goffin, le king flageolait des gambettes et peinait ferme à boucler la seconde manche, laissant le soin au pitbull de terminer le tricot.

Mais finalement c’est l’Ibère qui a eu un coup de mou. Et le rêve est ainsi devenu réalité pour notre gloire nationale, qui a raflé son septième titre à Bâle à la barbe de l’Espagnol. Rien de plus naturel en somme pour une légende croisée avec un mythe dans un tournoi 500 où, contrairement à Wawrinka qui avait hérité d'un tableau d'enfer, il n’a eu de surcroît qu’un seul véritable rival à abattre. En l’occurrence Nadal, un chouia moins saignant qu’imaginé.  

Du coup, les choses risquent de se compliquer à Bercy, où Rodgeur fait évidemment figure de favori pour les afficionados. Car s’il a de nouveau davantage de chance au tirage que le malheureux Stan, l’opposition sera quand même plus relevée. Il pourrait rencontrer Isner en huitièmes, Ferrer en quarts, Murray ou Nishikori en demies et, s’il a la chance d’arriver jusque là, Djokovic en finale.

Une toute autre histoire que d’affronter Dracula, comme je l’ai lu en résumé dans un commentaire laissé sur mon blog précédent. J'approuve. Seule consolation en cas d’élimination prématurée, le tournoi parisien ne lui réussissant guère, le maestro perdra peu de points vu qu’il s’est arrêté en quarts l’an passé.  

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31/10/2015

Tournoi de Bâle: finale de rêve Federer-Nadal. Cauchemar en vue pour la légende?

topelement[1].jpgIl est agressif conquérant, enfonce le clou, ne laisse pas respirer ses adversaires, les force à visiter sans cesse le court et ses environs…  Mais qui  est donc ce personnage hors du commun, ce redoutable Barbe bleue, cet Attila sauvage qui épuise ses rivaux, les use et finit par les achever sans pitié...

Mais c’est l’ogre de l’ocre bien sûr, porté soudainement aux nues par ceux-là mêmes qui le vilipendaient au début du tournoi. Je veux parler du tandem infernal Dupuis-Rosset, qui n’avait pas de mots assez durs et condescendants pour fustiger cette quasi nullité espagnole en indoor...

D’ailleurs c’est assez simple. Si vous voulez avoir une petite idée du déroulement des hostilités, sinon de qui va l’emporter, vous écoutez les deux rigolos au début de leur commentaire et vous êtes pratiquement certains de voir le contraire se produire.

Avec eux, ça marche en effet presque à tous les coups. Quelques exemples selon nos experts Plainpalais:  Wawrinka devait forcément  l’emporter après un set et un break, il a lamentablement perdu. Nadal risquait de ne pas passer le premier tour pour la raison invoquée plus haut, il est en finale. Kohlschreiber et Goffin, bien que très bons joueurs, n’avaient pas les armes et ne faisaient naturellement pas le poids face au mythe dans «son» tournoi bâlois.

Les rencontres allaient ainsi être une formalité pour Rodgeur contre ces seconds couteau, certes doués mais pas assez affûtés. Pourtant tous les deux, plus particulièrement le premier, ont rarement donné autant de sueurs froides au maestro et à ses fans en lui prenant un set. Ce qui en soi n’est pas franchement dangereux. Le problème, c’est que le Suisse, sans cesse sur le fil du rasoir, ne parvenait pas à rassurer.  

En fait la seule fois où le duo s’est montré vraiment impeccable, c’était dans sa certitude absolue que Jack Sock ne poserait pas de gros problèmes à la légende dans la seconde demi-finale du jour. Formidable analyse. Sauf que quiconque regardant un match de tennis pour la  première fois de sa vie n’aurait pas mis longtemps à constater l’inexistence du malheureux Américain.

Pour résumer, les amoureux de la raquette auront leur choc Federer-Nadal. Sauf que cette finale de rêve va forcément se terminer en cauchemar pour l’un des deux. Et à moins que Federer ne se reprenne enfin sérieusement, je ne vois pas comment le maître des lieux pourrait empêcher Rafa, qui semble avoir à nouveau tout du pitbull férocement accroché à son nonosse, de lui faire passer un sale quart d’heure.

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28/10/2015

Tournoi de Bâle: Stan The Man tombe sans surprise sous les balles d'Aceman

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Et notre inénarrable tandem Dupuis-Rosset de se mettre une nouvelle fois pathétiquement le doigt dans l’œil. A l’entame de l'épreuve pour Nadal, les deux compères s’apitoyaient sur le sort du malheureux Ibère qui pédalait lamentablement dans la semoule.

Déjà qu'en indoor il ne vaut pas un clou, là il est l’ombre de lui-même nous serinaient navrés nos comiques, sûrs de leur incomparable science du tamis. Moralité le pitbull prétendument édenté l’a évidemment emporté. Et même s’il ‘est pitoyablement emmêlé les crocs dans le premier set face à un Rosol surrvolté, cela ne l’a pas empêché de boulotter Dimitrov lors de son deuxième match. En perdant son service à quatre reprises.

Mais rien n’arrête les experts Plainpalais dans leurs analyses foireuses. Sans surprise on a eu droit à un remake dans l’autre sens lors de la rencontre de Wawrinka contre le géantissime Karlovic qui ne devrait franchement pas avoir le droit de taquiner la raquette. Qu’il fasse donc du basket ou du volley, cet échalas!

Or donc le duo de choc n’en pouvait juste plus de porter Stanimal aux nues dans la mesure où il menait une manche à rien et un break contre Unbreakable dans la seconde. Avec un score pareil, c’est la victoire en poche, osait même Big Marc, allant jusqu’à imaginer le brave Stan affronter Federer en finale. Nonobstant les sérieux obstacles sur leur voie respective vers le sommet.

A croire que notre couple infernal regardait jouer Wawrinka pour la première fois. Car tous les simples pékins affalés comme moi dans leur fauteuil qui attendaient l’inévitable erreur avec angoisse, ne cultivaient hélas plus le moindre doute sur l’issue fatale de la partie pour le pauvre Vaudois, en le voyant misérablement rater le coche pour laisser l’implacable Croate revenir à sa hauteur à mi-parcours.

Dès lors ce fut une simple formalité pour ce dernier que de survoler cavalièrement le jeu décisif, avant de s’envoler définitivement, laissant son adversaire méditer sur une malédiction qu’il s’attire par ses propres errements coupables pour la quatrième fois consécutive. 

Il reste à souhaiter qu’Aceman ne se retrouve pas sur la route de Stan The Man à Bercy. Ou Isner, ou Anderson sa bête noire en chef. Vivement en somme le Masters londonien, où ces redoutables bombardiers ne figureront pas. Comme quoi les maîtres ne sont pas toujours ceux qu’on pense…
 

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16/10/2015

Masters de Shanghai: Nadal écrabouille le fantôme de Wawrinka

topelement[1].jpgLa raquette helvétique se porte à merveille! Suivant le formidable exemple de Federer, Wawrinka s’est à son tour magnifiquement illustré à Shanghai en se faisant laminer par Nadal… Evitant tout juste la honte, mais pas l’humiliation, frôlant même la roue de vélo en deuxième manche après avoir perdu la bagatelle de neuf jeux de rang. 

Il n’empêche. Comme pour la légende, les experts qui n'ont toujours pas les yeux en face des trous, voyaient assez bien Stan The Man l’emporter dans leurs fines analyses d’avant match. Rappelant que si l’Ibère menait 12- 2 dans leurs duels, il s’était fait battre lors des deux derniers.

Etant donné les difficultés du Vaudois contre Troicki, puis Cilic, il n'avait pourtant pas de quoi cultiver de grandes illusions en affrontant le pitbull, qui semble de surcroît reprendre du poil de la bête en dépit de son bobo mental. Comme quoi il faut toujours se méfier d’un fauve blessé.

Certes, bien qu'il semble avoir mangé du lion, je n’irai pas jusqu’à dire que le taureau de Manacor s’est pleinement retrouvé. Il n'a en somme fait qu’écrabouiller le fantôme de Wawrinka, tout comme il avait lui-même joué l’ectoplasme face à Djokovic à Pékin, la semaine passée.

Et d’ici à ce que Rafa succombe à nouveau sous les coups dévastateurs de Dracula, il n’y a qu’un pas en forme de succès en demi-finale. A moins qu’il ne se mette un collier d’ail autour du cou ou qu’il laisse à Tsonga, lui aussi apparemment en regain de forme, l’option peu enviable de s’offrir en victime expiatoire au vampire serbe toujours plus assoiffé de victoires.

Il reste enfin à l’Espagnol l’espoir fou que Nole se laisse surprendre dans l'ultime carré par Murray, qui a également joué les terreurs en quarts de finale en dépeçant le malheureux Berdych. Mais il faudrait pour cela que la belette écossaise se mitonne une super potion magique à base de panse de brebis farcie!

 

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