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16/06/2012

Eurofoot: les Bleus, des géants ou des nains de jardin?

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaafrance.jpgAvoir des illustres représentants dans de grandes compétitions c’est bien, mais c’est vraiment loin de d’être de tout repos. Par exemple avec  Federer dans l'histoire, je ne vous raconte pas le stress! Je l'ai encore expérimenté à Roland-Garros.

Et il me donne à nouveau des sueurs froides à Halle, où il s’est à nouveau imposé in extremis face au Canadien Milos Raonic pour rallier le dernier carré. Sur herbe de surcroît, sa meilleure surface. Du coup je crois que je vais plutôt me concentrer sur l’eurofoot jusqu’à Wimbledon pour me calmer les nerfs! Pas besoin en effet de me ronger les sangs puisque les Helvètes ont donc jugé plus sage de regarder les matches à la télévision au lieu d’aller se couvrir de honte sur les terrains polonais et ukrainiens.

En plus, les Russes s’exhibant par exemple dans une tenue rouge en général chère aux Suisses, j’ai l’impression de voir ces derniers fouler la pelouse. J'espère pour les sujets de Poutine que cela ne va pas leur porter malheur. A vérifier ce soir. 

Et puis il y a bien sûr l’équipe de France de loin ma préférée de ce championnat et dont on peut tout attendre. Certes il est difficile d’en espérer autant que lors du Mondial allemand avec le fameux coup de boule de Zidane ou surtout du sud-africain, où on avait quand même atteint des sommets avec la grève des "mutins de Knysna" refusant de descendre du bus et de s'entraîner, devant les caméras du monde entier.

Les Tricolores protestaient, souvenez-vous, contre l’exclusion de Nicolas Anelka pour son "Va te faire enculer sale fils de pute" cavalièrement adressé à son entraîneur Raymond Domenech. Des insultes dont les media s'étaient régalés tout en jouant les vierges effarouchées. 

Mais comme l’incorrigible France tient absolument à se faire remarquer, c’était bien parti à peine les hostilités entamées. Grâce au petit teigneux Samir Nasri qui, suite à son but lundi soir contre l’Angleterre, n’a pas hésité à lancer un "Ferme ta gueule" quotidien L’Equipe qui  avait osé le qualifier de "bidon" dans son édition du jour.

Cela n’avait malheureusement pas suffi à l’EDF en manque de jus, pour battre la perfide Albion. La presse hexagonale, qui imaginait ses compatriotes gravir sans problème des montagnes à vache pour conquérir les cimes, s'est empressée de remballer momentanément ses illusions, trouvant même globalement les Bleus très pâles, ennuyeux, décevants et poussifs. Leur reprochant en résumé de s’être cassé  les dents sur le verrou rosbif après avoir égaré la clé anglaise…

Retournement bien évidemment à 180 degrés après la victoire des Tricolores contre l’Ukraine, qui mettait fin à six ans de cruelle disette dans le genre. Mais la fusée médiatique risque bien revenir à son point de départ, si d’aventure ses nouveaux géants leur rejouaient les nains de jardin dans leur dernier match de poule. Vivement mardi les coqs!

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10/06/2012

Nadal-Djokovic: un match de filles pour leur rendez-vous interrompu avec l'histoire!

aaaaaaaaaaaaaaaaaaanadal.jpgL’issue du rendez-vous avec la grande histoire de la petite balle jaune est donc remise à lundi, pour cause de pluie. Moche pour cette finale dont les commentateurs et les fans se léchent passionément les babines, puisqu’il y aura forcément un extraordinaire record à la clé.

Soit donc Nadal remportera son septième Roland Garros pour devenir le plus grand joueur de tous les temps sur terre battue, soit Djokovic sera le troisième joueur à réussir les quatre levées du Grand Chelem à la suite. Mais contrairement à Rod Laver qui a réalisé cet exploit à deux reprises la même année, Dracula acquerrait, s’il y parvient, le sien sur deux saisons.

Cette fabuleuse rencontre fébrilement attendue laisse pourtant grandement à désirer. Ressemblant même pour l’instant à un de ces matches de filles dont aiment se moquer les critiques du tennis de ces dames. Avec une avalanche de doubles fautes et de breaks qui ne font pas particulièrement honneur au tant vanté combat des chefs!

Dans le fond pas de quoi avoir trop de regrets pour Federer, qui a de nouveau échoué à écrire un chapitre pour peaufiner sa légende en omettant de se qualifier une sixième fois pour une rencontre au sommet.

Il a toutefois raté la chose d’une bien curieuse façon. A croire qu’il n’avait pas envie d’affronter l’Espagnol. Ou alors c’est qu’il avait une idée derrière la tête. Imaginons. Il gagne sa demi-finale et se retrouve face à Nadal qui lui file encore une rouste. Non seulement rien ne bouge dans le classement, mais l’ogre de l'ocre signe une septième victoire Porte d’Auteuil, très agaçante pour Sa Grâce.

Autre cas de figure, Rodgeur fait exprès d’envoyer Dracula au charbon avec le secret espoir que ce dernier terrasse le pitbull. Du coup le maestro repasse en deuxième position, se permet dès lors d'espérer arriver, lui d’abord, à un époustouflant septième succès à Wimbledon dans deux semaines, et rafle son dix-septième Grand Chelem.

On peut d’ailleurs compter sur Marc Rosset pour nous assurer, façon Lapalisse comme d’ordinaire, que le phénix peut toujours renaître de ses cendres, mais que c'est de plus en plus coton… Bref, dans l’heureux cas où la chose se produisait, cela réduirait d’autant la portée de la prouesse de Djokovic sur la terre parisienne. 

Reste qu’une défaite de Rafa nous forcerait à subir les traditionnelles manifestations de gorille en rut de ce brave Nole, insupportablement amplifiées par les ululements sauvages de son clan. En conséquence, je préférerais malgré tout que le taurillon de Manacor finisse par l'emporter. A vérifier lundi dès 13 heures.

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08/06/2012

Roland Garros: le vampire de Belgrade saigne la légende à blanc

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaadjoko.jpgInutile de préciser que je nourrissais les pires craintes en ce qui concerne les chances de Federer de remporter sa demi-finale face à Djokovic. Elles n'ont évidemment pas tardé à se vérifier, mais je vous avouerais que je ne pensais pas voir les choses tourner de cette manière calamiteuse. Même Tsonga a mieux résisté, ce qui vous donne une idée du désastre!

Il est vrai que ce piteux revers s'avère d'une logique implacable, à en juger par le comportement coupable du Bâlois. Tout phénix qu’il est, ce brave Rodgeur ne peut pas se permettre de jouer impunément comme un pied pendant les cinq premiers tours d'un tournoi du Grand Chelem.
 
Laissant notamment deux illustres nobodies comme le Roumain Ungur et le Belge Goufin lui piquer chacun un set. Ou finir par gagner à la désespérée contre le malheureux Juan Del Potro archicuit après deux manches, et espérer l’emporter pareillement les doigts dans le nez face au vampire de Belgrade, assoiffé depuis l’an passé du sang de sa victime préférée.

Cette défaite sera de surcroît particulièrement humiliante pour la légende. Vu la forme étourdissante du bouleversifiant Nadal, Djokovic risque sans doute de se faire terrasser par le pitbull, les gencives à nouveau sérieusement détartrées Porte d’Auteuil. L'ombrageux Ibère n'affronte pas ses adversaires, il les exécute impitoyablement en les découpant en tranches. 

Bref, je ne félicite pas Sa Grâce retombé en en disgrâce. Et je ne complimenterai pas davantage les inénarrables de la RTS. A commencer par Marc Rosset. Car si le Genevois se complaît dans sa méconnaissance crasse du tennis féminin, il serait bien inspiré de se payer un petit recyclage côté raquette masculine.

"Il faudra un peu de réussite pour inverser une tendance qui se dessine", remarquait-il sottement au début du troisième set, alors que le tableau était déjà quasiment peint, à partir du moment où le mythe a négligé de confirmer son break initial. Au point que les trois autres lamentablement galvaudés ensuite se révélaient anecdotiques, tant c’était couru d’avance.

Mais voilà qui n’a pas empêché le décevant Pascal Droz de surenchérir dans le genre en déclarant, Dracula se trouvant à un jeu du match, que cela "semblait un peu difficile" pour le Suisse. A les entendre blablater aussi étourdiment, je me demandais si ces rigolos nous commentaient la bonne rencontre!

Du coup, je me dis vive l’eurofoot! Là au moins je n’aurai pas besoin de me ronger les sangs, puisque les Helvètes ont eu l’heureuse idée d’éviter de se qualifier. Je sens donc que je vais me passionner pour l’équipe de France, en espérant qu’elle nous gratifiera à son habitude de ces épisodes croustillants, dont elle seule a le secret.

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05/06/2012

Federer en demi à Roland Garros: la moindre des choses contre un paralytique!

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaalegende.jpgEt voilà, typiquement hexagonal, le résultat. Comme je vous le disais. En pire étant donné l’importance de la vague bleue porte d’Auteuil. Neuf filles au départ et pas une après le troisième tour. Seize garçons en lice, deux en huitièmes, un seul un quart et... plus un chat ensuite. 

En d’autres termes, pas grand-chose à se mettre sous la rétine quel que soit le côté où on regarde. Même si je m’attends aux remarques dithyrambiques des spécialistes français de la raquette, félicitant follement un Tsonga grandi par son courage, sa détermination et sa force de frappe. Tout ça pour avoir réussi à rater misérablement quatre balles de match au quatrième set contre Djokovic, pas au mieux de ses sensations.

Je m'en doutais d'ailleurs, après voir vu le boxeur des courts suer sang et eau en affrontant Wawrinka, frisant même la correctionnelle. Moralité, je trouve qu’Henri Leconte devrait s’excuser auprès de ses compatriotes féminines pour leur avoir secoué les puces, sans même souligner les lacunes crasses des neuf dixièmes des garçons.

A part ça, nous autres Helvètes n’avons pas de quoi nous vanter de l’accession chanceuse de Federer dans le dernier carré.  Parce que face à un paralytique, c’était quand même la moindre des choses. Si j’en juge par sa manière d’évoluer, toujours aussi dilettante qu’au début du tournoi, Il est évident que contre un Del Potro en pleine possession de ses moyens, il se faisait atomiser en trois petits sets.

Pour preuve les deux premières manches où il n’a pratiquement pas existé, sauf par intermittence dans la seconde. Pour logiquement terrasser le flandrin argentin, carrément rendu à l’état de légume dans les trois suivantes. Et encore me suis-je rongé les ongles dans la dernière, où il paraissait avoir un peu repris du poil de la bête. 

Du coup je le vois mal le mythe se payer à nouveau Dracula, dont la faculté à se sortir les tripes dans les cas désespérés m’hallucine. Mais de toutes façons peu importe qui l’emportera du Suisse ou du Serbe. Il est clair que ni l’un ni l’autre ne fera le poids devant Nadal, plus ogre de l’ocre que jamais. A moins que l’Ibère ne soit victime d’une soudaine et malencontreuse défaillance du genou, sa forme stupéfiante donnera du grain à moudre aux guignols de l'info...

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04/06/2012

Quarts de finale Federer-Del Potro: pitié pour nos nerfs!

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaastani.jpgDécidément, où qu’on se tourne il n’y en a pas un pour racheter l’autre. Je veux parler des commentateurs et des spécialistes de la raquette. Comme par exemple Henri Leconte, qui n’a rien à envier aux tandems de la RTS en terme de phallocratisme exacerbé.

Dans son blog, Riton a voulu faire passer un message aux joueuses tricolores, toutes ayant été éliminées au stade des seizièmes de finale. Avec pour conséquence qu’il n’y en aura aucune aux Jeux Olympiques de Londres. Du coup il se demande où sont les jeunes, les petites qui ont faim, qui rêvent de bien jouer à Roland Garros, d’être sur le Central en deuxième semaine, de figurer dans les dix meilleures du monde. Pour terminer avec cette injonction: Réveillez-vous les filles!

Evidemment, dans l’absolu, il a raison Leconte. C’est pathétique. Sauf qu’il aurait pu en profiter pour demander aussi aux hommes de sortir de leur léthargie et de se remuer les fesses au lieu de les couvrir d’éloges. Parce que si on se base sur la proportion de représentants des deux sexes, il y avait neuf filles et… seize garçons, dont quatorze également out au troisième tour, vu qu'ils ne se retrouvaient que deux en huitièmes. Donc, à moins qu'ils soient de conserve dans le dernier carré, le constat côté mâles ne me paraîtra pas tellement plus fracassant que côté femelles. 

Logique, notez. C’est juste histoire de relever l’inégalité de traitement de Riton. Car il suffisait d’entendre les cocoricos déments des experts alors que treize de leurs compatriotes avaint miraculeusement passé l'entame du tournoi, pour avoir comme d’habitude la certitude que ça ne durerait pas.

A part ça, je vous disais que j’avais trouvé le duo Rosset-Dupuis insupportable. Eh bien l'attelage Rosset-Rossier est encore pire. Une logorrhée que je qualifiererai de diarrhéique, au risque de tomber dans le pléonasme. Parce que nos inénarrables ne s'arrêtent pas une seconde. Surtout Marc. Se répétant inlassablement, il se livre à une analyse identique à chaque point gagné ou perdu.

Même en compagnie de Pascal Droz, de loin le moins exaspérant, il ne peut s’empêcher de rabâcher, Marc. Du genre, attention, quand on est un peu sous pression on n’est pas totalement relâché et on commet plus de fautes. Où le pompon, à 2-2 dans le cinquième set entre Wawrinka (photo) et Tsonga: la partie peut désormais basculer d’un côté comme de l’autre! Une fine remarque qu’il n’a pas manqué de nous resservir à 4-4 le lendemain, lors de la reprise du match.

Et je ne vous raconte pas le compte-rendu de la rencontre entre Federer et le gamin belge David Goffin, qui devait être une simple formalité. Alors messieurs, pitié pour nos nerfs mardi dans ce quart de finale, où le mythe risque de se faire massacrer par Del Potro, tant il joue comme un pied depuis le début du tournoi. A se demander s’il ne souffre pas de quelque chose.

Et du moment que j’y suis, si l’ex-champion genevois a du mal à rabattre son caquet, au moins pourrait-il se contenter de nous raconter ce qui se passe à l’écran au lieu de se regarder le nombril en nous gavant de ses exploits passés…

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29/05/2012

Roland Garros: Le machisme crasse de Marc Rosset

aaaaaaaaaaaaaaaaaaanadal.jpgIl a carrément suffi d’un match pour que les jeux me semblent quasi faits. Autrement dit une finale Nadal Djokovic, Federer me paraissant déjà plus ou moins largué. Avec un  léger avantage à Nadal, si je considère les entrées en matière des big two du classement.   

Vous me rétorquerez que Dracula a été pratiquement autant bousculé par l’Italien Potito Starace que la légende par l’Allemand Kamke, chacun abandonnant dix jeux à leur adversaire respectif. Mais je ne sais pas pourquoi, chaque fois que le phénix rate une balle, j’ai une forte tendance à imaginer qu’il est cuit. Même contre un nobody. Pour ne rien vous cacher, Stanislas Wawrinka me file parfois moins les chocottes.  

Imaginez donc mes affres lorsque le Suisse pétouille face aux fines lames du circuit. Alors que le Serbe ou l’Espagnol peuvent égarer un certain nombre de points, voire de sets, sans que cela n’altère d’un iota ma certitude de les voir rafler la mise. En trois sets secs qui plus est.   

A part ça, si le tandem de choc Dupuis-Rosset avait l’heureuse idée de cesser de nous répéter à l’envi que la joie et la fierté de batailler sur le Central risquent souvent de se transformer en cauchemar pour les seconds couteaux qui doivent en découdre avec les cadors du tamis, ça nous ferait des vacances.

Je ne vous raconte en effet pas à quel point nos deux rigolos nous ont bassinés avec ça à l’antenne lors de la rncontre  opposant le malheureux Transalpin Bolelli à Nadal. Tout ça pour nous gratifier du scoop du siècle. En parfait connaisseur, Rosset n'a pas hésité à affirmer, tandis que le pitbull menait 4-1 dans le dernier set après avoir gagné les deux premiers, que l’issue du match ne faisait désormais plus aucun doute...

Mais surtout, dans la mesure où il n'a sans doute pas grand-chose d'autre à faire à Roland Garros, le géant genevois serait bien inspiré d'en profiter pour se renseigner un peu sur le tennis féminin, au lieu de nous étaler sottement sa méconnaissance du sujet.  

Ce qui a évidemment poussé son alter ego à piailler de conserve. Excusant complaisamment le machisme crasse du grand Marc, la perruche a avoué qu’il était effectivement impossible de savoir qui étaient les 128 joueuses du tableau.

Ben voyons. Comme si c’était tellement plus facile de connaître le pedigree des collègues masculins de ces dames. Genre Soeda, Ebden, Zopp, Sousa, Dutra Silva ou autres Ungur. Décidément, où la phallocratie ne va-t-elle pas se nicher!

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12/05/2012

Madrid: Les deux princes jouent les pinces et le roi s'en sort!

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaafed.jpgLà je crois que je vais devoir momentanément passer au mea culpa, alors que je craignais le pire, trouvant carrément le mythe un rien mité. Particulièrement après l'avoir vu osciller dangereusement à l’extrême bord du précipice contre le jeune Canadien Raonic à grande bouche, bizarrement sinon vilainement bâti avec ses interminables gambettes qui ont l’air de lui rentrer dans le cou.

En effet, plus ça va et plus Rodgeur semble en passe d’écrire un nouveau chapitre de sa légende à Madrid, sur la terre battue bleue des mers du sud, qui fait couler des tonnes d'encres et provoque la colère de certains joueurs. Par exemple des quatre mousquetaires français pour qui tout baignait mercredi, et qui sombraient corps et biens le lendemain en incriminant cette damnée surface d’un nouveau genre.

Le plus virulent toutefois c'est Nadal. Un sacré mauvais coucheur et d'une mesquinerioe crasse en cas de revers sur son terain de prédilection. Certes, après son duel avec Davydenko, il a émis quelques critiques à propos de cette brique pilée azur. Mais comme il avait impitoyablement dompté le Russe, promu nouveau fantôme des courts, il avait ajouté dans la foulée que s’il venait à plier, ce serait principalement à cause de son niveau pas assez élevé.

Sauf qu’il n’imaginait évidemment pas une seconde devoir s’incliner en huitièmes de finale. Surtout pas contre Verdasco qui nourrit un sérieux complexe d’infériorité face à l’ogre, à l’instar des autres Espagnols. Hyper vexé de s’être laissé terrasser par son compatriote alors qu’il menait 5-2 dans le troisième set, il a soudain entonné un autre air, balançant que "n’importe qui pouvait l’emporter". Minimisant ainsi grossièrement la victoire de ce brave Fernando. Le malheureux ne s’en est d’ailleurs pas remis puisqu’il a été carrément atomisé en quarts de finale par le redoutable Tomas Berdych.

Pareil pour Djokovic, qui a jugé bon de se mettre à l'abri des critiques avant son match contre son pote Tipsarevic. Qu’il a lamentablement perdu en deux petits sets. Abondant dans le sens du pitbull, Dracula avait donc affirmé que les résultats devraient être considérés avec la plus extrême des circonspections.

Bref, le Serbe que l’Ibère imputent pathétiquement leur défaite à cette maudite terre façon savonnette mouillée. Mais si je ne m’abuse ça glissait pour tout le monde. Pas seulement pour les deux princes qui ont en l'occurrence joué les pinces dans ce Masters 1000. Il n’y en a qu’un qui ne s’est pas plaint. Eh oui, le roi Federer. Même quand il a lui aussi drôlement frisé le code dans son premier match. Mais personne n’a jugé bon de le relever.

PS.- Un mot sur le hockey. A voir les Suisses évoluer, on pourrait aussi supposer qu’on leur a changé inopinément la couleur de la glace! Franchement je rêve en constatant la panique de nos experts à l’idée que les Helvètes risquent de ne pas battre les Tricolores ce soir! Très franchement, s’ils en sont là, nos besogneux de la crosse n’ont  pas grand-chose à faire dans ce championnat du monde.

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06/05/2012

Nadal redevient l'ogre de l'ocre

aaaaanadal.jpgConstantin, c’est l’arroseur arrosé. A se demander qui le pétulant boss sédunois va désormais pouvoir virer à part lui-même. Nonobstant les farfelues péripéties en-dehors du terrain, il est aussi responsable que ses entraîneurs successifs du mauvais classement de son club. Ne ramenant, si je ne m’abuse, qu’un misérable point lorsqu’il s’est mêlé de coacher l’équipe.

En revanche le sorcier Joao Alves, viré par Magic Pishyar à l'évidence jaloux de son art, a opéré deux miracles depuis son retour dans "sa" maison grenat. Servette en passe d’être européen, on croit rêver. Remarquez, je doute qu'il y arrive. Dans le cas contraire, ça donnerait quand même une preuve supplémentaire de l’insigne faiblesse de cette Coupe UEFA.

Cela posé, il y aura probablement plus mortifiant que l’éventuelle non sélection européenne des Genevois. Oui, vous avez deviné, le futur parcours de Federer au Masters 1000 de Madrid. Son aventure sur la terre bleue espagnole m’inspire en effet les plus vives craintes. Pourquoi donc notre paresseux s’est-il encore offert de longues vacances au lieu d’aller se chauffer un peu les muscles dans un petit tournoi de campagne genre Estoril ou Munich? Sinon Belgrade, en l’absence de Djokovic, qui a quand même moins besoin de se défoncer que notre gloire nationale. 

D’autant qu’avec son pot habituel insensé, le patron du circuit rencontrera un qualifié pour son entrée dans le tournoi, puis éventuellement  Wawrinka au tour suivant. Qui, comme prévu, s'est montré incapable de venir à bout de Juan Martin del Potro en demi-finale au Portugal, alors que je le croyais enfin parti pour faire des fleurs.

Quant au malheureux Rodgeur, rarement gâté par le tirage au sort, il devra dès son entame se coltiner le Canadien Raonic, ou l’Argentin Nalbandian. Il vaudrait d’ailleurs mieux que ce soit ce dernier, dans la mesure où il s’est misérablement incliné en Serbie contre l’Italien Seppi, pas franchement un foudre de guerre. Seule consolation pour le Suisse, il restera troisième puisque Murray, la belette écossaise, a déclaré forfait.

En revanche, tout baigne pour Nadal, presque aussi verni que Dracula vu qu’il retrouvera le Russe Davydenko, nouveau fantôme des courts ou le Croate Karlovic qui ne peut pratiquement plus s’appuyer que sur son service. Bref autant parier que le pitbull et le vampire rallieront la finale.

Avec avantage Rafa. Car pour l’avoir regardé écraser impitoyablement Nole à Monte Carlo puis David Ferrer, la mobylette de Valence à Barcelone, il semble bien que l’ombrageux Ibère soit tout simplement redevenu l’ogre de l’ocre. Alors à moins d’une malencontreuse mollesse du genou…

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28/04/2012

Federer joue l'orchidée noire

Je sens que je vais de nouveau devoir me pencher sur le mythe, la légende, le phénix et j’en passe, vu que Federer nous rejoue l’orchidée noire dans les colonnes de mon quotidien favori. Je veux évidemment parler de l’interview glamour qu’il a accordée l’autre jour à la Tribune de Genève.

En tout cas une chose est sûre ceux qui ne l’aiment pas trop, et c’est un euphémisme, ont dû s’arracher les cheveux à la lecture de la chose. A commencer par Guy Forget, l’ex-capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis.

Cet esprit chagrin toujours prompt à tacler notre gloire nationale, ne l'imagine en effet pas faire de vieux os, si j’en juge par ses récents propos cavaliers à l’égard de la légende. Hurlant avec les seconds couteaux frondeurs réclamant leur part du gâteau et jugeant l’Helvète, président du Conseil des joueurs, trop suisse et trop peu enclin à se mouiller pour défendre ses pairs.

Eh bien il faudra que toutes ces âmes mesquines s’y fassent, car le king du tamis ne va pas hésiter à jouer les prolongations. Il songerait même à battre un nouveau record en participant aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro en… 2016.

Ce qui n’a dans le fond rien d’étonnant si l’on en juge par la manière dont ce farouche adepte de la méthode Coué se perçoit. Donnant une image très flatteuse de sa petite personne, pour ne pas dire irréprochable, il réfute d'un élégant revers les critiques qu’on pourrait avoirm l'audavce de lui adresser.

Par exemple, il n’a jamais voulu critiquer Stanislas Wawrinka. Le fait qu’il lui ait mis sur le dos l’échec helvétique en Coupe Davis en février dernier n’est dû qu’à une mauvaise interprétation d’un éventuel excès de langage. Par ailleurs il s’entend parfaitement avec Djokovic et Nadal quoiqu’on prétende. 

Sur le plan sportif,  il vise un 17e Grand Chelem, une médaille d’or sinon les deux, persuadé qu’il peut terrasser le pitbull de Manacor et le vampire de Belgrade quasiment les doigts dans le nez. Pourquoi pas, notez, ses deux principaux rivaux ayant un peu de plomb dans l’aile. Djokovic est à l’évidence moins dominateur que l’an dernier et Nadal risque toujours de se retrouver mou du genou.

En plus, l’ombrageux Ibère déteste qu'on lui transforme son environnement. Par exemple il est furax à l’idée d’évoluer sur de la brique pilée bleue au lieu de l’ocre habituel lors de l’important tournoi qui doit se dérouler du 4 au 13 mai prochain à Madrid. Certes il n'est pas le seul. Du Serbe à l’Ecossais Murray en passant par le Suisse, personne n’est favorable à cette innovation en forme d’opération publicitaire, mais Nadal est de loin le plus virulent.

Exaspéré par cette fantaisie ridicule et inutile, le Majorquin, vainqueur en 2010, craint d’être déstabilisé et de perdre ses repères sur cette terre inconnue. Il faut dire que pour ce garçon hyper ritualisé, le côté découverte façon Christophe Colomb n’est franchement pas son fort…

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Avis à Guy Forget, Federer bien décidé à s'incruster

aaaaaaaaaaaaaaaaaafeder.jpgAu risque de me répéter, je vais de nouveau me pencher sur le mythe, la légende, le phénix et j’en passe, vu que Federer nous rejoue l’orchidée noire dans les colonnes de mon quotidien favori. Je veux parler de l’interview glamour qu’il a accordée l’autre jour à la Tribune de Genève.

En tout cas une chose est sûre, ceux qui ne l’aiment pas trop et c’est un euphémisme, ont dû s’arracher les cheveux à la lecture de la chose. A commencer par Guy Forget, l’ex-capitaine de l’équipe de France de Coupe Davis.

En effet, cet esprit chagrin ne voyait pas le Guillaume Tell de la raquette faire de vieux os,  si j’en juge par ses propos cavaliers récemment tenus à l’égard de la légende. Hurlant avec les seconds couteaux frondeurs réclamant leur part du gâteau et jugeantt l’Helvète, président du Conseil des joueurs, trop suisse et trop peu enclin à se mouiller pour défendre ses pairs.

Eh bien il faudra que ces âmes chagrines s’y fassent, car le king du tamis s’incruste. Décidé à jouer les prolongations, il songerait même à battre un nouveau record en participant aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro en… 2016.

Ce qui n’a dans le fond rien d’étonnant si l’on en juge par la manière dont ce farouche adepte de la méthode Coué se perçoit sur le court et en-dehors. Donnant une image très flatteuse de sa petite personne, pour ne pas dire irréprochable, il réfute la moindre critique qu’on a l'audace de lui adresser.

Par exemple, il n’a jamais voulu critiquer Stanislas Wawrinka. Le fait qu’il lui ait mis sur le dos l’échec helvétique en Coupe Davis en février dernier n’est en somme qu'une mauvaise interprétation d’un éventuel excès de langage. Par ailleurs il s’entend parfaitement avec Djokovic et Nadal quoiqu’on prétende. 

Sur le plan sportif, il vise un 17e Grand Chelem, une médaille d’or sinon les deux, persuadé qu’il peut terrasser le pitbull de Manacor et le vampire de Belgrade quasiment les doigts dans le nez. Pourquoi pas, notez, ses deux principaux rivaux ayant un peu de plomb dans l’aile. Djokovic est à l’évidence moins dominateur que l’an dernier et Nadal reste sous la menace d’une mollesse du genou.

En plus l’ombrageux Ibère déteste qu’on lui transforme son environnement. Par exemple, il est furax à l’idée d’évoluer sur de la brique pilée bleue au lieu de l’ocre habituel lors du Masters 1000 de Madrid dès le 4 mai prochain.

Certes, il n’est pas le seul. Du Serbe à l’Ecossais Murray en passant par le Suisse, personne n’est favorable à cette innovation en forme d’opération publicitaire, mais Nadal est de loin le plus virulent.

Exaspéré par cette fantaisie ridicule et inutile, le Majorquin, vainqueur en 2010, craint d’être déstabilisé et de perdre ses repères sur cette terre inconnue. Logique. Pour ce garçon hyper ritualisé, le côté découverte façon Christophe Colomb n’est franchement pas son fort…

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