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28/01/2018

Melbourne: et de 20 pour Federer! Historique, mais la moindre des choses pour un génie...

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaafed.jpgFantastique, fabuleux, génial, phénoménal, en un mot historique. Difficile de trouver des superlatifs originaux pour saluer le nouveau chapitre écrit à Melbourne par le maestro dans le but de peaufiner sa légende.

En même temps, comme dirait Macron, trop s’étonner de ce 20e sacre majeur serait faire injure à Federer, qui ne pouvait décemment pas le laisser lui passer sous le nez, vu la représentation mineure de vrais cadors dès le dernier carré. Sinon avant.

En fait il était tellement seul dans l’histoire que son plus dangereux ennemi était en somme… lui-même. D‘ailleurs il a réussi à me stresser un maximum en paumant étourdiment, et je respecte mon langage, la quatrième  manche. Vous me rétorquerez que j’exagère, dans la mesure où il y avait quand même Cilic en face, dont les spécialistes louaient le formidable talent, en nous rappelant sans cesse sa victoire sur notre gloire nationale à l’US Open en… 2014.

Un bail! Sans compter que Federer jouait moins bien qu’aujourd’hui et que c’était juste l’inverse pour le Croate, alors au sommet de son art. Il suffit pour s’en convaincre de repenser à son parcours australien. D’abord il s’est fait piquer des sets par des seconds couteaux, ensuite il a terrassé un Nadal carbonisé à la jambe folle, puis un Edmund dont l’élémentaire connaisseur se demande comment il a bien pu parvenir en demie.

Autrement posé et sans mégoter, ce que d’aucuns risquent de me reprocher, rien de plus normal pour Sa Grâce que de soulever à nouveau cette Coupe tant convoitée. Même si cette vingtième victoire lui a tiré plus de larmes que la première. Un grand sensible, le king. Qui reste en outre un modèle inaccessible pour les plus jeunes. Dimitrov en sait quelque chose, lui qui tente vainement de marcher sur ses traces depuis des années.

Une chose est sûre, il vaut mieux avoir Nadal comme idole. Ou Djokovic. C’est moins frustrant dans la mesure où ils sont plus faciles à battre. Surtout le Serbe, comme l’a démontré le Sud-Coréen Chung, la nouvelle merveille de la raquette. Selon les experts bien entendu, ne nous emballons pas. Ah oui, c’est vrai, l’ex-saigneur des courts avait encore le coude en capilotade. Ce n’est pourtant pas ce que les commentateurs français racontaient quand il a corrigé Monfils…

Les Bleus toujours à la ramasse

A ce propos, rien ne change chez les Tricolores, à nouveau débarqués en masse et repartis plus bredouilles que d’ordinaire. Imaginez un peu le tableau, douze garçons et six filles, tout cela pour voir Caroline Garcia, unique rescapée sur les dix-huit en huitièmes de finale, finir par boire elle aussi la tasse illico presto.

Cela n’a évidemment pas empêché la bande à Riton de se gargariser dans Avantage Leconte avec les victoires extraordinaires de leurs juniors en double et de celle, magistrale, de Kristina Mladenovic en double dames. Remarquez, on a les champions qu’on peut…

16:55 Publié dans Les pieds dans le plat | Lien permanent | Commentaires (4) | |  Facebook | | | | Pin it! |

Commentaires

Il est béni des Dieux ça en deviendrait presque indécent.
Bravo quand même je suis content pour lui.

Écrit par : fan | 28/01/2018

Federer peut encore durer, non seulement parce qu'il techniquement insurpassable, mais parce que les joueurs de la nouvelle génération ne sont pas encore tout à fait prêts et que les meilleurs anciens sont physiquement détruits par les efforts acrobatiques qu'ils ont dû imposer à leurs organismes pour rivaliser avec lui.

Écrit par : Mère-Grand | 28/01/2018

Beaucoup de bol comme l'an passé.
Et les Français tellement HEUREUX de la victoire du papy :0)

Écrit par : SuperDjoko | 29/01/2018

En Colombie, le mot "papi" est l'équivalent de "chéri" et peut-être utilisé aussi bien pour des bambins que pour toute personne d'un autre âge.
Dommage qu'il n'en soit pas de même en France, où règne cette forme d'irrespect qui consiste à déclasser les personnes âgées au prétexte de leur appliquer un nom apparemment affectueux, ce qui se fait toujours pour quelqu'un qui a moins de pouvoir, en particulier les enfants et les "ados".

Écrit par : Mère-Grand | 29/01/2018

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