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28/01/2016

Melbourne: Federer encore KO. Il devra mettre de l'ail dans sa raquette pour vaincre Djoko le vampire!

4855412_6_14c1_novak-djokovic-of-serbia-celebrates-after_482ac6ee83f397d383c60a818f8bdc0b[1].jpgCaramba encore raté, avec la déception à la hauteur de l’attente. Sinon plus haut! Pour ne pas changer, les fans étaient tout feu tout flamme et les experts nous promettaient le choc des titans à Melbourne.

Mais encore une fois, la défaite ne faisait pas un pli. Car comme d’habitude Rodgeur avait marché sur ses adversaires depuis le début de l'épreuve australienne, et comme d’habitude il se retrouvait tel un second couteau, si impuissant face à sa bête noire que j'en avais carrément mal pour lui.

Je me disais que peut-être en demi-finale… Mais dernier carré ou finale, c’est du pareil au même, l’impitoyable loup de Belgrade ayant de nouveau miraculeusement réussi à hausser son niveau pour dominer outrageusement le Suisse, petit agneau tremblant s'offrant en victime expiatoire. 

C’eût d’ailleurs pu être une véritable exécution dans l'hypothèse d'un troisième set à l'image des deux affreux premiers où le malheureux Bâlois, errant pitoyablement sur le court façon fantôme, n’avait réussi à marquer que trois jeux. A l’instar de Nadal dans sa dernière confrontation avec Djokovic.

Certes, il y eut le sursaut de la troisième manche, bien tricotée par la légende, mais qui a tristement laissé filer les mailles dans la quatrième. Je ne vais donc pas me mentir, c'est juste l’horreur cette ixième défaite. Quand je pense que Gilles Simon avait malmené le Serbe jusqu’à le pousser au cinquième set, cela ne sent pas franchement bon pour le maestro en vue des éventuels duels du genre. Et donne évidemment du grain à moudre aux commentateurs français, pas peu fiers de l’exploit de leur compatriote.

Il n’empêche que le mystère plane. D’accord, Dracula  est actuellement l’incontestable super No 1. Reste que je ne sais pas quel venin il inocule à distance au pauvre Rodgeur, tant celui-ci semble tétanisé à l’entame de ses matches contre à ce monstrueux rival qu’il n’arrive décidément plus à battre dans les grandes occasions. 

Pour le toujours meilleur joueur de la planète dans l’absolu, une victoire dans un 500, une dans un mille et une autre dans un round robin, ne pèsent en effet pas lourd en regard de cuisants revers dans deux Grands Chelems et un tournoi des Maîtres. A mon avis il n’y a plus qu’une solution pour la légende. Accrocher des bouquets d’ail à sa raquette et verser subrepticement de l’eau bénite dans les bouteilles du vampire pour avoir enfin une chance de gagner tranquille… 

13:36 Publié dans Les pieds dans le plat | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook

Commentaires

Voilà.

Écrit par : SuperDjoko | 28/01/2016

Ce qui m'étonne le plus c'est la façon de jouer de Federer.
Percutant et agressif contre tous les autres, il devient passif et ne joue plus que slicé contre Djokovic, lui donnant tout le temps de se replacer. Et il ne le ballade plus sur le court, se contentant de renvoyer là où se trouve le loup.

Écrit par : Lambert | 29/01/2016

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