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04/06/2013

Cinéma: "Demi-soeur", laborieuse comédie de Josiane Balasko où elle retrouve Michel Blanc

demi-soeur-josiane-balasko-michel-blanc[1].jpgNénette, simple d’esprit sexagénaire à l’âge mental d’une gamine de 8 ans, vient de perdre sa maman avec laquelle elle a toujours vécu. Incapable de rester seule, elle est confiée à une maison de retraite, Les Tilleuls. Mais celle-ci refusant les animaux, Nénette s’enfuit avec sa tortue Totoche, sa meilleure amie, à la recherche d’un père qu’elle n’a jamais connu. Mais dont elle possède une photographie jaunie et une vieille lettre. Ainsi qu’une adresse à Angers.

Elle décide de s’y rendre, se perdant en route et atterrissant notamment dans une rave party, où des rockers chevelus s'occupent d'elle. D'un crédible! Mais bref, elle parvient finalement à son but. Sauf qu’à la place du papa dont elle ignore qu’il est mort quinze ans auparavant, elle découvre son fils Paul Bérard, un pharmacien de province psychorigide, aigri et irascible. Il ne veut rien avoir à faire avec cette demi-sœur handicapée qui lui tombe dessus à l’improviste. Egoïste et craignant qu’elle ne bouleverse son existence, il tente de la renvoyer le plus vite possible aux Tilleuls…

Il y a de l’idée dans Demi-soeur, huitième long-métrage de Josiane Balasko, qui retrouve son complice Michel Blanc. Malheureusement cela reste au stade des intentions. Plein de bons sentiments, le film propose un scénario laborieux à l’image de gags pesants, une accumulation de clichés, des situations  invraisemblables et des personnages caricaturaux qu’incarnent des comédiens la plupart du temps en roue libre.

A commencer par une Josiane Balasko qui ne cesse de pleurnicher et un Michel Blanc qui passe soudainement du détestable grognon au gentil frérot plein d’attentions pour tout le monde et rempli d’amour pour sa soeurette. Après avoir ingurgité, à l’insu de son plein gré, une tasse de café  malencontreusement "sucrée" à l’ecstasy. A ce propos, bonjour le message. Vous en prenez, vous êtes un super chic type. Vous n’en prenez pas, vous n'êtes qu’un odieux bonhomme…

Film à l’affiche dans les salles romandes dès mercredi 5 juin.

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Commentaires

Merci pour cette critique claire, nette, précise et libre d'un film français au scénario baclé financé par l'avance sur recette (taxe prélevée sur chaque place de cinéma pour financer l'exception culturelle française!).
Comme quoi, trop d'impôt tue la création et entretient la médiocrité.
Balasko, suppo de la gauche Caïman bien pensante , n'a pas fini de sévir, sponsorisée par des mesures clientèliste.
Délivrez-nous des socialistes , nous pauvres français !

Écrit par : GUICHARD | 05/06/2013

IL faut donc que vous soyez sauvée par des clowns sarkozaques! Ben mon colon, parlez d'une indispensable.

Écrit par : JJ Hannot | 12/06/2013

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