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31/10/2012

Djokovic, un futur numéro un d'opérette!

906224-15110519-640-360[1].jpgC’était dans la poche, gravé dans le marbre pour les experts. Etant donné son immense talent, l’impérial Djokovic n’avait même qu’à jouer une main attachée dans le dos pour gagner Bercy les doigts dans le nez et dominer à nouveau orgueilleusement le tennis mondial. Renvoyant à ses études ce pauvre Rodgeur, qui n’avait pas réussi à s’imposer une sixième fois en finale à Bâle, pour cause de Del Potro super motivé.

Pourtant c’était bien parti pour Nole opposé au relativement modeste Sam Querrey. Un euphémisme, vu que l’Américain se prenait une roue de vélo dans les gencives en vingt minutes au premier set. On l’imaginait dès lors sonné pour le compte, d’autant que le vampire de Belgrade enfonçait le clou, faisant immédiatement et assez logiquement le break contre le 23e, à l’entame de la deuxième manche.

Mais rien ne s’est ensuite déroulé comme prévu. Au grand dam de son clan, qui perdait minute après minute de son habituelle et insupportable superbe, en regardant son poulain lâcher misérablement son tennis au fil des jeux. Finissant par s’incliner face au Yankee survolté.

Une catatrophe pour Bercy qui, déjà maudit avec les forfaits de Federer et Nadal, paumant de surcroît  Gasquet, fait encore plus grise mine que les fans de Dracula. A l’inverse, il y en a un qui doit rire sous cape, c’est Notre Guillaume Tell de la raquette, vilipendé pour sa performance moyenne aux Swiss Indoors, à commencer par moi d’ailleurs. En même temps, regrette-t-il peut-être de ne pas avoir tenté un petit galop d’entraînement à Paris, histoire de perdre le moins de points possibles.

Evidemment, il y en aura toujours pour prétendre que Novak était mal fichu. Ou encore, qu’ assuré de terminer la saison sur le trône, il ne voulait pas prendre le moindre risque. Vu son début fulgurant, il est permis d’en douter. Une certitude en revanche: après cette cuisante défaite, le malheureux Serbe a pour l’instant tout d’un futur numéro un d’opérette! Sa Grâce, elle, avait eu l'élégance de remporter une septième fois Wimbledon pour lui piquer sa place...

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Commentaires

A quoi bon se fatiguer avant les Masters ? Il est venu, revenu de Serbie au chevet de son père et victime d'une gastro.
Les organisateurs et le public voulaient que Paulo batte Murray le seul cador qui reste, alors vous voyez.

Écrit par : Comisettii | 31/10/2012

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