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08/06/2012

Roland Garros: le vampire de Belgrade saigne la légende à blanc

aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaadjoko.jpgInutile de préciser que je nourrissais les pires craintes en ce qui concerne les chances de Federer de remporter sa demi-finale face à Djokovic. Elles n'ont évidemment pas tardé à se vérifier, mais je vous avouerais que je ne pensais pas voir les choses tourner de cette manière calamiteuse. Même Tsonga a mieux résisté, ce qui vous donne une idée du désastre!

Il est vrai que ce piteux revers s'avère d'une logique implacable, à en juger par le comportement coupable du Bâlois. Tout phénix qu’il est, ce brave Rodgeur ne peut pas se permettre de jouer impunément comme un pied pendant les cinq premiers tours d'un tournoi du Grand Chelem.
 
Laissant notamment deux illustres nobodies comme le Roumain Ungur et le Belge Goufin lui piquer chacun un set. Ou finir par gagner à la désespérée contre le malheureux Juan Del Potro archicuit après deux manches, et espérer l’emporter pareillement les doigts dans le nez face au vampire de Belgrade, assoiffé depuis l’an passé du sang de sa victime préférée.

Cette défaite sera de surcroît particulièrement humiliante pour la légende. Vu la forme étourdissante du bouleversifiant Nadal, Djokovic risque sans doute de se faire terrasser par le pitbull, les gencives à nouveau sérieusement détartrées Porte d’Auteuil. L'ombrageux Ibère n'affronte pas ses adversaires, il les exécute impitoyablement en les découpant en tranches. 

Bref, je ne félicite pas Sa Grâce retombé en en disgrâce. Et je ne complimenterai pas davantage les inénarrables de la RTS. A commencer par Marc Rosset. Car si le Genevois se complaît dans sa méconnaissance crasse du tennis féminin, il serait bien inspiré de se payer un petit recyclage côté raquette masculine.

"Il faudra un peu de réussite pour inverser une tendance qui se dessine", remarquait-il sottement au début du troisième set, alors que le tableau était déjà quasiment peint, à partir du moment où le mythe a négligé de confirmer son break initial. Au point que les trois autres lamentablement galvaudés ensuite se révélaient anecdotiques, tant c’était couru d’avance.

Mais voilà qui n’a pas empêché le décevant Pascal Droz de surenchérir dans le genre en déclarant, Dracula se trouvant à un jeu du match, que cela "semblait un peu difficile" pour le Suisse. A les entendre blablater aussi étourdiment, je me demandais si ces rigolos nous commentaient la bonne rencontre!

Du coup, je me dis vive l’eurofoot! Là au moins je n’aurai pas besoin de me ronger les sangs, puisque les Helvètes ont eu l’heureuse idée d’éviter de se qualifier. Je sens donc que je vais me passionner pour l’équipe de France, en espérant qu’elle nous gratifiera à son habitude de ces épisodes croustillants, dont elle seule a le secret.

20:18 Publié dans Les pieds dans le plat | Lien permanent | Commentaires (19) | |  Facebook | | | | Pin it! |

Commentaires

Il a de la chance de ne pas perdre beaucoup de points, tant il aurait déjà dû être battu en quart de finale maxi !
Seppi et "Kinder Bueno" ont mieux fait, en effet !
La voix de Pascal Droz n'avait rien à voir avec l'an passé ou quand Sa Légende a battu Söderling il y a un siécle :0)

Écrit par : Comisetti | 08/06/2012

En effet, Marc Rosset se spécialise dans les Lapalissades. Ca vous fait au moins un point commun avec vous et vos articles sans contenu.


Au passage, n'enterrez pas l'équipe de France trop vite. Elle n'est pas à l'abris d'un flop, bien évidemment, mais je les vois plutôt aller loin ( pourquoi pas en demi? ). Après tout leur groupe n'est pas si difficile, puisque les anglais ne brillent jamais avec l'équipe nationale, et que l'Ukraine et la Suède sont des équipes de milieux de tableau.

Écrit par : Christian | 09/06/2012

Encore un message super agressif de Christian. On se demande pourquoi il lit votre blog. Bref...

Écrit par : Comisetti | 09/06/2012

Agressif? Pour une fois, j'ai beau me relire, je me trouve plus que correct. Ce n'est pas parce que j'émets une critique justifiée - qui oserait prétendre que les articles d'Edmée ont du contenu? - que je franchis certaines limites.
Et je le répète, je suis juste dans la tendance du blog. Edmée et toi êtes très agressif vis-à-vis des sportifs que vous critiquez. Ne vous étonnez pas d'être la cible de critiques semblables par la suite. Tout propos est soumis au risque d'être désapprouvé. A partir de ce postulat, la nécessité de choisir ses mots avec parcimonie s'impose, et l'acceptation du désaccord perd son caractère optionnel. En conséquence, te lamenter sur le triste sort qui t'est réservé, ou pleurer le lynchage désormais traditionnel de Madame Cuttat, ne te grandit pas, puisque cela sous-tend que la contradiction saine te déplaît, que la stimulation de l'esprit critique t'horripile, et donc que la démarche intellectuelle visant à la réflexion approfondie du sujet examiné est explicitement exclue par la négation de la divergence dialectique.
Tu te demandes pourquoi la lecture de ce blog demeure l'une de mes activités journalières. La réponse est simple et il me semble déjà te l'avoir donnée : Le journalisme est un métier noble majoritairement pratiqué par des incapables, se vautrant dans la médiocrité par la bêtise de leur laïus. Or il est de mon devoir de combattre cette bêtise en la signifiant à travers cet espace d'expression, plutôt que de la subir bêtement. J'en profite pour citer Alain Soral : "Un journaliste, c'est soit un chômeur, soit une pute". Je ne reprends pas cette phrase à mon propre compte, puisque je ne me permettrait pas d'être aussi insultant, mais il y a là-dedans un fond de vérité sur lequel tu devrais méditer.

Tu souligneras également, que mon commentaire n'était pas gratuit, puisque j'ai enchainé sur un commentaire plus constructif, une sorte d'ouverture à la discussion. Bien entendu, toi qui prétends m'ignorer, toi qui prétends vouloir discuter sport, tu as pris soin de ne faire ni l'un ni l'autre. Bref, une nouvelle fois, je te mets face à tes contradictions, ce que tu n'as pas su faire avec moi jusqu'à maintenant, pour la simple et bonne raison que mes commentaires s'inscrivent dans une démarche cohérente. Si tu penses le contraire, prouve-le par la rhétorique, cite-moi pour le démontrer, au lieu de t'embourber dans tes sophismes réducteurs et tes attaques ad hominem digne d'un gosse de 5 ans.

Écrit par : Christian | 10/06/2012

Ouh la la, ton message est trop long. Pas envie de le lire. HA HA HA

Écrit par : Comisetti | 10/06/2012

C'est bien, tu n'as même pas besoin de moi pour te rabaisser. Tu te gargarise de ton aveu de faiblesse et de ton oisiveté d'esprit. Triste monde.

Écrit par : Christian | 10/06/2012

Toute cette négativité qui émane de toi et le fait que tu ne "parles" jamais de tennis, c'est juste triste. Je t'envoie mes meilleurs messages, tu en as bien besoin. Et je te plains surtout !

Écrit par : Comisetti | 10/06/2012

Tu remarqueras que j'ai pris soin de ne pas faire trop long cette fois-ci. Je me suis contenter de deux lignes, ce qui ne devrait pas trop fatiguer ton petit cerveau maigrelet.

Écrit par : Christian | 10/06/2012

"... et le fait que tu ne "parles" jamais de tennis, c'est juste triste...."

Si tu avais lu mon message jugé trop long, tu te serais abstenu de dire ça puisque je t'ai mis une quenelle bien profonde à ce sujet..

Écrit par : Christian | 10/06/2012

Ca fait mal quand on sent la détresse d'autrui. J'aimerais tant pouvoir t'aider, tant tu en as vraiment besoin. Courage ! Accroche-toi.

Écrit par : Comisetti | 10/06/2012

Tu t'accroches toujours au même refrain ma parole! C'en devient risible!
Ca me fait plaisir que tu te soucies de mon état de santé, mais je t'assure que je me porte très bien. En revanche, je voudrais bien que l'on se préoccupe de tes carences argumentaires, de ton manque d'esprit critique, et de ta lâcheté évidente. Car c'est très gênant de discuter avec quelqu'un qui fuit le dialogue pour se protéger.

Écrit par : Christian | 10/06/2012

Je sais, c'est pas facile, le plus dur est de l'admettre. Tu as un gros travail à faire sur toi et t'ouvrir aux autres, mais tu arriveras avec le temps.

Écrit par : Comisetti | 10/06/2012

Tu es le parfait exemple de l'homme enchaîné dans la caverne de Platon. Ce que tu crois déceler de ta propre personne, n'est en fait que ton ombre projetée contre la paroi qui te fait face, ta perception de la réalité est une illusion, car tu n'a pas encore accédé à la Lumière. Tous tes supposés acquis ne sont que basés sur des hypothèses heuristiques dont tu n'as pas encore connaissance. Ce que tu prends pour vrai ne l'est pas et inversement.
J'avais raison lorsque j'évoquais ton Ego dans l'article précédent celui-ci. Il faut être d'une arrogance crasse pour prétendre tout savoir sur l'autre lorsque tu ne le connais pas. La seule chose matérielle à laquelle tu peux te prendre, ce sont mes idées, mes paroles... Mais comme je l'ai déjà dit, tu es bien trop lâche, trop faible et trop peu cultivé pour t'en prendre à elles. Tu le prouves à chacun de tes messages.

Écrit par : Christian | 10/06/2012

Il faut arrêter d'écrire maintenant. Demande à tes parents de te retirer le PC. N'oublie pas l'école demain. Tout de bon mon Christian, mon nouvel ami.

Écrit par : Comisetti | 10/06/2012

Tu t'enfonces et confirme ce que je viens de dire. La réaction pré-pubère vient de toi pour le moment.

Écrit par : Christian | 10/06/2012

Quel est mon âge d'après toi, toi qui es si clairvoyant ?!

Écrit par : Comisetti | 10/06/2012

Je n'ai pas la prétention de savoir ton âge contrairement à toi. Je n'attaques que tes propos moi, pas l'idée que je me fais de toi.





Bon, puisque tu me proposes de jouer au devinette, je vais tenter ma chance. Tu as 31 ans?

Écrit par : Christian | 10/06/2012

Je pensais que tu me voyais "ado" ?! Et toi, quel âge as-tu ? Je dirais passé la cinquantaine...

Écrit par : Comisetti | 10/06/2012

Je ne t'es pas assigné un âge précis, en revanche, j'ai assimilé tes réponses à celle d'un gosse. Grosse nuance.

Quant à mon âge, je ne vois pas pourquoi tu tiens tant à le connaitre. J'ai peur que ce ne soit qu'un prétexte pour continuer à user de moyens de rhétorique ad personam, qui ne mènent nul part. Mais de toute façon, je n'y échapperai pas n'est-ce pas?
J'ai 20 ans.

Écrit par : Christian | 10/06/2012

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