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16/01/2012

Melbourne: relatives étincelles suisses...

Je ne le dirai jamais assez, la quantité ne fait pas la qualité. Et pourtant, à chaque fois, nos chers voisins s’étouffent littéralement de plaisir en considérant le nombre incroyable de leurs concitoyens dans les tournois majeurs. Ils n’ont pas failli à la règle concernant Melbourne, en nous annonçant fièrement la participation mahousse de seize garçons et de huit filles.

Ce qui donne à leur avis une belle idée du talent de leurs représentants. Mais ça n’a pas manqué, ils ont déjà déchanté avec la disparition d’une de leur pouliche, Aravane Rezai, et de quatre de leurs poulains. Dont Jérémy Chardy.
 
Et pourtant, le Palois entendait prendre 2012 à bras le corps suite à sa victoire pré-Open à Nouméa et  démontrer ses progrès au premier tour déjà contre le Russe Dimitrov. Comme si un succès dans un tournoi challenger était de nature à propulser du coup un joueur dans la lumière lors d’un Grand Chelem. Surtout en affrontant celui qu’on appelle le petit Federer… Vous me rétorquerez que l’espoir fait vivre.
 
En outre, comme prévu, le malheureux Benoît Paire blessé n’a pas tenu le choc face à Wawrinka, même s’il a mené la vie dure au Vaudois dans le troisième avec ses abdominaux en marmelade. Encore de plus mauvais augure que je l’imaginais pour le deuxième tour de Stan contre Marcos Baghdatis.

Certes le Chypriote avait joué les fanfarons après l'avoir emporté, il y a quelques jours à Sydney, contre l’asperge argentine Juan Del Potro. Clamant prétentieusement qu’il pouvait battre n’importe qui, pour s’écraser ensuite en demi-finale. Mais contrairement aux commentaires de Pascal Droz, il en faudrait davantage pour me rassurer pleinement. 
 
Par ailleurs, une fois n’est pas coutume, je ne suis pas loin de partager les inquiétudes des experts français concernant Sa Grâce. Ils l’ont jugée un brin statique et un rien fantasque dans son duel avec un nobody classé au 172e rang, le Russe Alexander Kudryatsev. En d’autres termes, ils cultivent quelques doutes sur son état physique en dépit des vigoureuses dénégations de la légende.

J’avoue n’avoir pas non plus trouvé le maestro étincelant. Mais vu la voie royale réservée au Suisse par les organisateurs, j’imagine que je peux dormir tranquille encore quelques jours…

13:13 Publié dans Les pieds dans le plat | Lien permanent | Commentaires (1) | |  Facebook | | | | Pin it! |

Commentaires

Dommage car j'aime bien le jeunet A. Beck

Écrit par : Comisetti | 17/01/2012

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