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28/11/2011

Masters Cup: il a surtout fallu supporter Marc Rosset!

785707-13391912-317-238[1].jpgEt de six. Sa Grâce, qui a retenu in extremis une larmichette de couler, va un peu plus compliquer la tâche de ses rivaux après sa victoire à Londres. Etant donné la tenue annuelle de l’épreuve, son nouveau record sera évidemment le plus difficile à battre pour les deux autres cadors actuels du circuit.

Si on peut imaginer qu’un Nadal, vainqueur de dix Grands Chelems a virtuellement la possibilité de dépasser les seize du maestro en deux saisons, il lui faudrait six ans ne serait-ce que pour l’égaler dans la Masters Cup. Un exploit tout aussi duraille à concevoir pour Djokovic, bien que le vampire de Belgrade se soit imposé en 2008. 

Reste qu’il fallait avoir des nerfs d'acier pour suivre cette finale Federer-Tsonga. Pas tellement en raison du suspense que Rodgeur a cru bon de faire régner en s’emmêlant les pinceaux alors qu’il servait pour la victoire au second set, puis en ratant une balle de match au t-break.

Le plus pénible fut de supporter les bavardages impénitents de Rosset. Certes maître incontesté du pronostic, ce qu’il n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler à l’envi, mais surtout prince de la tchatche, roi de la menteuse en folie, bref empereur du caquet jamais rabattu. Une telle overdose qu’à côté de lui Sa Logorrhée Jaton est un enfant de chœur.

Vertigineusement fatigant, il n'a laissé aucun répit au spectateur, forçant du coup Pascal Droz à ramer sec pour en placer une. Tout en ne cessant de rappeler son passage sur les courts, le grand Marc nous a ainsi a furieusement bassinés avec ses sempiternelles remarques depuis le début du tournoi. Nous expliquant inlassablement à chaque jeu de service l’importance de la première balle tandis que chaque point perdu par chaque protagoniste était immuablement commenté d’un «là il doit s’en vouloir!».

Et je ne vous raconte pas ses pointues analyses à géométrie variable. Plus particulièrement concernant Federer et son dernier match. Alors que c’était à son avis du tout cuit en deux manches en raison d'une admirable maîtrise née de l’extraordinaire expérience du champion hors du commun, notre consultant de choc a illico rebouché le champagne en évoquant carrément un Monsieur-tout-le-monde logiquement rattrapé par le stress. Faudrait savoir!

A part ça, je regretterais presque que Tsonga ait perdu. Certes un succès nous eût valu un déferlement médiatique sans précédent, Jo-Wilfried, qui s’est personnellement trouvé éblouissant ayant déjà été qualifié de héros pour avoir atteint la demi-finale. Mais au moins ça nous aurait changé du triomphe de Noah à Roland Garros en… 1983

 

12:03 Publié dans Les pieds dans le plat | Lien permanent | Commentaires (9) | |  Facebook | | | | Pin it! |

Commentaires

A quand l'abolition des "consultants"?

Écrit par : Mère-Grand | 28/11/2011

Ils sont d'un parti pris et Droz a failli avoir une crise en direct ! Il nous a fait du Bernard Jonzier !
Et chaque point "râté" de Federer : "Dommage..."
Marc Rosset : "Je me rappelle quand je jouais..."
"j'ai battu Federer à sa première finale, il a pleuré et j'étais triste pour lui"...
Et plein de points négatifs tout au long des matches : "C'est une grosse faute", "il ne doit pas, il ne faut pas..."

Écrit par : Comisetti | 28/11/2011

Ils sont d'un parti pris et Droz a failli avoir une crise en direct ! Il nous a fait du Bernard Jonzier !
Et chaque point "râté" de Federer : "Dommage..."
Marc Rosset : "Je me rappelle quand je jouais..."
"j'ai battu Federer à sa première finale, il a pleuré et j'étais triste pour lui"...
Et plein de points négatifs tout au long des matches : "C'est une grosse faute", "il ne doit pas, il ne faut pas..."

Écrit par : Comisetti | 28/11/2011

je préfère de loin les commentaires de rosset que les billets - prétendument humeuristique - d'edmée ! pourquoi s'obstine-t-elle à suivre le sport si ce n'est que pour râler dans ses billets et taper sur le vainqueur , le vaincu ou le commentateur .... bref une bien triste attitude.

Écrit par : uranus | 29/11/2011

Et si Tsonga avait gagné, Edmée aurait dégoisé sans retenue sur le chauvinisme des français... Décidément, avec elle, on perd à chaque coup, si l'on ose dire. Qu'elle est ennuyeuse...

Écrit par : Déblogueur | 29/11/2011

Je ne suis pas, mais alors pas du tout d'accord avec cet article... Franchement j'ai trouvé que la valeur ajoutée de Marc Rosset était à l'égale de celle amenée par William Besse en ski: précise, technique, humaine voire franchement sympathique.
De plus si Rosset à ramené sur le tapis sa finale gagnée à Marseille contre Federer, c'était suite aux perches tendues par Pascal Droz sur la première finale (des 100) de Federer.
Seriez-vous Madame, l'unique téléspectatrice fan de Pierre-Alain Dupuis, pour vous en prendre si injustement au tandem Rosset/Droz?

Écrit par : Jean-Claude | 29/11/2011

@ Jean-Claude, s'il vous plaît, c'est insulter Marc Rosset que de comparer ses commentaires à ceux du vraiment inénarrable William Besse!

Écrit par : Tartampion | 29/11/2011

@ Tartanpion, c'est vrai je me suis quelque peu emporté...

Écrit par : Jean Claude | 29/11/2011

Voila la solution de facilité. Retourner sa veste dès que vous en avez l'occasion. Restez crédible et critiquer Federer au lieu de cracher sur ce pauvre Marc Rosset qui lui, a le mérite de toujours soutenir votre cher Federer que quand cela vous arrange.


Pitoyable... Comme d'habitude.

Écrit par : Georges.F (GE) | 05/12/2011

Les commentaires sont fermés.