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29/10/2011

Le crampon mondial sous la menace... du FC Sion

1262006370_0[1].jpgSi le championnat suisse de foot ne fait pas beaucoup de vagues sur la pelouse, hors du terrain il provoque carrément la tempête. Logique, avec Xamax au bord de la faillite ­-même si Boulette Chagaev a fini par payer les salaires de ses joueurs- et la sulfureuse course de chars entre le FC Sion et l’UEFA. Cette dernière commençant apparemment  à avoir les chocottes puisque Messala Platini a invité Ben Hur Constantin à venir discuter le bout de gras.

J’avoue que ça m’éclate. En plus, à l'image de José Mourinho et Alberto Contador, le pétulant boss valaisan se paie l’avocat de Bosman (photo), un ténor du barreau européen, pour défendre ses intérêts. Du coup certains hurlent au chaos dans le crampon mondial en cas de cause gagnée par le club sédunois, comme on l’avait seriné lors de la fameuse affaire Bosman.

Ce que Me Dupont balaie d’un revers de manche. Cela entraînera simplement un rééquilibrage nécessaire aujourd’hui, déclare-t-il en substance. En fait il est comme moi Jean-Louis. Il se pince un peu lorsqu'il entend dire que le FC Sion va tuer le foot à lui tout seul.

En revanche, Il y en a qui ne sont pas loin d’avoir un pied dans la tombe. Je parle de ces malheureux hockeyeurs servettiens qui, à de rares exceptions près, se font plumer par tout le monde. Mais voir ses Aigles prêts pour la casserole n’inquiète absolument pas Mc Sornette.

Le coach des Vernets aura rarement aussi bien mérité son surnom. A l’entendre, il n’a jamais eu une aussi bonne équipe. Il a même pompeusement déclaré à la télévision que ses joueurs ignoraient jusqu’à la signification du mot «play out».

Et ce n’est pas la victoire acquise par les poils et in extremis contre les Fribourgeois qui poussera notre fanfaron à changer d’avis. Quand bien même son équipe risque, ce soir, de se retrouver à la dernière place du classement après son duel contre Berne.  

Un petit mot de tennis avec Federer qui revient sur les courts à Bâle. Et qui fascine toujours autant en dépit de son quatrième rang à l’ATP. Non seulement 132 personnes ont voté pour lui aux dernières élections fédérales dans sa bonne ville de Schwyz, mais il est numéro un sur Facebook avec ses neuf millions de fans.

Mieux, il y a un mois souvenez-vous, une enquête le classait deuxième personnalité planétaire la plus respectée, admirée et digne de foi derrière Nelson Mandela. D’où un journaliste s’est demandé s’il était possible, pour un sportif, d’avoir une telle influence sur l’Histoire en particulier et nos vies en général.

Quelque part, il semblerait que oui. En résumé, le sport érigé en art à la manière de Federer (qui par ailleurs nous renvoie au divin tant il se situe loin du commun des mortels...) peut en effet changer la réalité ou nous en fournir l’illusion, explique l’auteur de cette question existentielle. Et comme il nous a donné une nouvelle définition du beau dans la raquette, ajoute-t-il, dans cent ans on admirera encore les vidéos de ses matches, comme on se rend au musée pour revoir un Renoir.

Mince alors, moi qui croyais vouer une admiration sans borne à Sa Grâce, je suis loin du compte! Pour ne rien vous cacher, à considérer la peine qu’éprouve la légende à bousculer la hiérarchie mondiale actuelle, je suis déjà en train de regarder ses anciens matches. Comme je vais au musée.

Et ce n’est pas la présence de Djokovic et Murray au Davidoff Swiss Indoors qui va me remonter le moral. Ces deux là n’en ont hélas pas que dans le cigare...

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23/10/2011

Rugby et ski français: le complexe Poulidor...

article_blacks.OK[1].jpg«Chez les Français la star c’est leur âme et ils ont laissé entrer la lumière dans ce stade tant ils ont été exceptionnels», déclaraient en substance les spécialistes hexagonaux à l’issue de la finale du Mondial de rugby. Hélas, il ne suffit pas de brancher le courant pour s’assurer la victoire. Comme remarque doctement un sage, un match au sommet ne se joue pas, il se gagne.

En outre, en perdant d’un point d'un seul contre les All Blacks, désormais sur le toit du monde pour la deuxième fois de leur histoire, les ampoules de service ont simplement subi ce qu’elles ont fait endurer aux Gallois en demi la semaine dernière. Sans la moindre pitié.

Cela n’empêche évidemment pas leurs compatriotes de répéter à l’envi que la souffrance des Bleus est infiniment pire, dans la mesure où eux ont quasiment touché au paradis, au nirvana, bref au Graal. Amplement mérité de surcroît, n’eût-ce été, selon des fans blessés dans leur chair, l’ultralibéralisme un rien coupable de l’arbitre à l’égard de l’adversaire.

Preuve d’ailleurs de ce succès chichement acquis, assurent les meurtris, le triomphalisme logiquement retenu des Kiwis passés près de la correctionnelle. Morts de trouille même pendant toute la rencontre, à croire les déclarations des intéressés rapportées par les commentateurs tricolores.

Voilà qui ne pousse pas pour autant l’entraîneur néo-zed à bouder son plaisir. Dans l'euphorie, il a dû avoir la réaction de son collègue Lièvremont après le succès de ses troupes contre les Gallois. A savoir: Je m’en fous complètement que les Frenchies aient été meilleurs que nous, on a remporté la Coupe et c’est la seule chose qui compte…

Sauf qu’il ne l’a pas clamé haut et fort, vu qu’il n’a pas une aussi «grande gueule» que l’inénarrable Marc. Dixit en personne le coach. Je le rappelle à l’intention des esprits chagrins ayant bizarrement tendance à m’attribuer certains propos tenus par d'autres, ainsi que la responsabilité d’échecs sportifs des deux côtés de la frontière. Largement prévisibles la plupart du temps, ajouterais-je.

A l’image de la consternante prestation helvétique dans le premier géant de la saison sur le glacier de Sölden. Particulièrement de la part de la flèche des Bugnenets, incapable de rallier l’arrivée lors du second tracé. En revanche, suite à une manche initiale de feu, je songeais sérieusement, une fois n’est pas coutume, que les Français avaient les armes pour venger leurs malheureux rugbymen à terre.

Eh bien non. Là encore le jeune et «surhumain» Alexis Pinturault terminait deuxième, dompté par l’extraterrestre Américain Ligety.  A me demander si nos chers voisins n’auraient pas cultivé un petit complexe Poulidor au cours de ce douloureux week-end…

   

 

 

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22/10/2011

Il y a suspense et suspense

1736245[1].jpgEtant donné les circonstances, avec la Suisse au fond du trou de la mine, Servette oscillant au bord de la fosse et les Neuchâtelois tout prêts d’imploser pour cause de pingrerie de Boulette Chagaev, heureusement qu’il y a le sulfureux feuilleton sédunois pour nous égayer l’univers du foot helvétique.

Le suspense est tel dans cet affrontement aussi inédit que titanesque entre un petit club valaisan et l’imposante UEFA, sans oublier la Swiss Football League et la justice civile qui se mêlent de souffler le chaud et le froid, qu’il en devient presque insoutenable.

Dernier rebondissement en date, les menaces de la Fifa. Elle a adressé une lettre à l'ASF qui a dix jours pour rejeter la demande d'intégration des recrues estivales du FC Sion. Faute de quoi les sanctions pourraient aller jusqu'à l'exclusion de l'équipe nationale des qualifications pour la Coupe du monde de 2014. Bonjour l'angoisse!

Maître du genre, Hitchcock serait vert de jalousie face à ce scénario époustouflant qui s’écrit de jour en jour et qui interpelle le pékin mort de curiosité. Eh oui, il veut savoir qui du bouillant Ben-Hur Constantin et du vilain Messala Platini va devoir descendre le premier du char. Une question fondamentale et porteuse d'éventuel bouleversement dans le crampon qui passionne bien au-delà des frontières.

Davantage en tout cas que la finale du Mondial de rugby entre les Bleus et les All Blacks en Nouvelle-Zélande, en dépit des efforts désespérés de la presse hexagonale pour tenter de maintenir la pression. Alors qu’en réalité elle n’imagine pas ses joueurs en mesure de conquérir l’Everest, elle ne sait plus qu'inventer pour convaincre le béotien que ses idoles conservent une vague chance de l’emporter.

Notamment à cause du «french flair», donc du «génie à la française», qualificatif flatteur inventé autrefois par des journalistes anglais plus que généreux dans leur appréciation du XV tricolore. On peut y croire ou non, ce qui fait dire à certains, sans rire, que la fameuse «touch» est au rugby ce que Dieu est à l’humanité.

Bref, «french flair» ou pas, au-delà des démêlés de l’entraîneur Marc Lièvremont avec ses hommes, qui tentent de part et d’autre de nous rejouer bêtement la version édulcorée du sitcom sud-africain façon Domenech, et des spectaculaires hakas des Kiwis, je me demande qui s'intéresse au ballon ovale, outre quelques Anglo-Saxons et une poignée de Français au sud de la ligne Lyon-Bordeaux.

Ailleurs franchement, on s’en balance. Particulièrement en Suisse. C’est sans doute pourquoi la TSR, toujours au top dans ses choix, a jugé bon de nous diffuser les demi-finales et la finale en direct. En soi notez, pourquoi pas? Ca ne mange pas plus de pain qu’une émission de cuisine ou de jardinage un dimanche matin où on s'ennuie.   

Mais quand je pense que la chaîne romande se laisse tirer l'oreille, nous passant au compte-gouttes des matches de Masters 1000 ou de Grands Chelems avec Federer dans le coup, voire Wawrinka, qui tout Vaudois qu’il est intéresse quand même un peu plus l’Helvète que les exploits d’un tireur frenchy ou néo-zéd au bout du monde, je me pince la moindre!

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17/10/2011

Federer éjecté du podium: dur pour la légende...

MurrayShanghai2010[1].jpgOte-toi de là que je m’y mette, c’est la nouvelle devise de Murray. Comme prévu, ce pauvre David Ferrer s'est montré totalement impuissant contre le boulimique Andy en finale de Shanghai. Du coup Federer s’est vu éjecté du podium pour la première fois depuis 2003. Honnêtement, ça la fiche mal pour la légende.

Ses cinq points de retard sur le boulimique Ecossais n’ont l’air de rien. Mais hélas ils risquent de faire des petits. De quoi laisser le Bâlois poireauter à cette infamante quatrième place plus longtemps qu’on ne l’imagine. Sinon pire.

En effet Rodgeur en a une pêlée à défendre entre Bâle, Stockholm, les Masters londoniens, sans oublier Bercy où il était parvenu en demi-finale. Ce qui n’est pas le cas de la belette écossaise qui devrait, pour ne rien perdre, simplement se qualifier pour les quarts à Paris et les demies à Londres. Franchement à sa portée si on considère sa forme éblouissante,

D’ici à supposer que cela sent le début de la fin des haricots pour le maestro à la raquette en berne, il n’y a qu’un pas. Je pense par exemple à l’échec de Martina Hingis en finale d’Indian Wells en 2002 contre Daniela Hantuchova. Apparemment anodin, il s’était mué en inexorable dégringolade pour la princesse de Trübbach, alors tête de série numéro 2 dans le désert californien.

En d'autres termes, c’est un peu la Bérézina pour notre gloire nationale qui, en dépit de son sempiternel recours à la méthode Coué, se ronge obligatoirement les sangs. Il est vrai que tout le monde ne peut pas être aussi verni que les rugbymen français qualifiés par les poils après l’expulsion du capitaine gallois, pour la rencontre au sommet contre les All Blacks, bourreaux de l’Australie. 

Cela a flanqué en rogne la presse néo-zélandaise. A l’image de ses féroces guerriers, elle n’a pas digéré leurs défaites de 1999 et 2007 face aux Bleus. Depuis l'entame du Mondial, elle ne cesse de chercher des poux dans la tête des auteurs de ces épouvantables crimes de lèse-majesté. Allant jusqu’à décréter que leur victoire terriblement étriquée dans le dernier carré représente l'insulte suprême. 

Leur entraîneur Marc Lièvremont, qui est au ballon ovale ce que Raymond Domenech était au rond, n’a pas arrangé les choses, s’illustrant avec de provocatrices déclarations à l’emporte-pièce. «Je me fous complètement que les Gallois aient été plus forts que nous», a-t-il clamé en substance dans un formidable élan de sportivité. «On est en finale et c’est tout ce qui compte».

Il semblerait pourtant que les «sales gosses indisciplinés, désobéissants et égoïstes qui me les cassent depuis quatre ans», dixit le coach en personne, étaient vaguement gênés aux entournures par ce pâle succès immérité. En tout cas leur bus a emprunté un chemin dérobé pour rentrer à l’hôtel. Histoire d’aller se cacher au plus tôt.

Bien mal acquis ne profite jamais, prétend-on. Surtout lorsqu’il y a l’Everest à escalader. En même temps, il paraît que les Frenchies se révèlent particulièrement bons sous le feu de la critique. Et les média vont en cracher, des flammes, durant la semaine. Réponse le 23 octobre.

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15/10/2011

Ferrer pour sauver Federer? Un voeu pieux!

adavid.jpgIl a beau être le meilleur joueur de tous les temps avec ses seize Grand Chelems, la lente descente aux enfers de Federer se précise via le Masters de Shanghai. Où Murray s’est cruellement débarrassé de son malheureux adversaire japonais en deux coups de cuillère à pot. Pire, en cinquante-six minutes.  

Du coup on ne lui dit pas merci, à Kei Nishikori. Car désormais la belette n’est plus qu’à un match de souffler sa troisième place à la légende. Et autant préciser que c’est quasiment dans la poche. Même si je mets tous mes espoirs dans le courage et l'inlassable ténacité de David Ferrer, vainqueur du beau Lopez, j'ai du mal à imaginer le mille-pattes de Valence (photo) triompher du vorace Ecossais en finale.

Vous me rétorquerez que cinq minuscules points, ça se rattrape. Certes, mais étant donné la manière dont ce brave Andy nous joue les vampires en cette fin de saison, quasiment à la Djokovic, le mythe écorné devra cravacher ferme. Et on sait qu’il répugne un chouïa à se sortir les tripes dans la difficulté.

Voici qui me fait irrésistiblement penser à nos footeux. Qui, après leur calamiteuse expulsion de l'Euro 2012 par les Gallois, ont évidemment remporté le match pour beurre (c’est tellement plus beau lorsque c’est inutile) contre le Monténégro. Peu enclin à se comporter en matamores en l’occurrence.

Contrairement à «Coachmar» Hitzfeld, tranquille comme Baptiste et qui hausse presque les épaules face à la non qualification de ses troupes pour les barrages. «Il faut savoir réagir après un échec, je reste optimiste», n’a-t-il pas hésité à clamer.

Remarquez, il aurait tort de se flageller dans la mesure où tout le monde persiste à affirmer qu’il possède les qualités nécessaires, sinon essentielles, pour mener son groupe renouvelé vers un avenir meilleur. Au Mondial brésilien de 2014 donc. La moindre des choses à mon humble avis, vu que son équipe a eu une veine de cocu lors du tirage au sort, qui lui a réservé une place de choix dans le groupe des nazes.

Avec en tête de ces six équipes bout-de-bois la Norvège, dont la dernière participation à une Coupe du monde remonte à 1998, tandis que trois des autres nations, Chypre, Islande et Albanie l’ont, comme vous et moi, toujours regardée à la télévision.

Bref, le moral n’est pas au beau fixe chez les aficionados helvétiques, que ce soit côté raquette ou côté crampon.  Et je ne vous raconte pas l’état d’esprit du fan genevois de la crosse. Avec les Aigles de McSornette non seulement au fond du trou de la mine, mais s’ingéniant encore à creuser pour tomber plus bas!

21:09 Publié dans Les pieds dans le plat | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | | Pin it! |

09/10/2011

Hitzfeld, ambassadeur du foot suisse à la noix!

ottmarhitzfeld[1].jpg«Les chances se sont considérablement accrues et nous avons à nouveau les cartes en main. Mais il nous reste deux adversaires redoutables à battre, notamment le Pays de Galles... Néanmoins, je suis persuadé que nous nous classerons deuxièmes du groupe et parviendrons aux matches de barrage… »

C’est donc ce que clamait sottement Hitzfeld suite à la victoire de la Suisse contre la Bulgarie, dans une interview par ailleurs intitulée «Tout joueur est remplaçable». Je ne vous raconte pas ce qu’il en est de l’entraîneur en l'occurrence! Et dire qu’il y a peu un journaliste sportif du Blick qualifiait sans rire ce «grand berger calme» de «meilleur ambassadeur dont pouvait rêver notre football! »

Alors que dans le genre diplomate à la noix on fait difficilement pire! Felix Bingesser, l’auteur de ces sornettes en forme de méga-cirage de bottes, doit se mordre aujourd’hui les doigts face aux errements coupables du sorcier bidon, faux prophète et mauvais stratège.

Bref, Gottmar s'est montré plus «coachmar» que jamais dans la gestion de ses troupes chez les Gallois. Quand je prétendais qu’il eût fallu le remplacer illico par Pierluigi Tami, le faiseur de miracles du côté des M21. Avec lui les joueurs étaient prêts. Physiquement et surtout mentalement.  

J’insiste sur ce terme, car selon Alexandre Comisetti, le consultant de la RTS, c’est parce qu’ils n’étaient pas bien dans leur tête que les Helvètes ont définitivement paumé leur qualification à l’Euro 2012. Une plantée qui m’a évidemment d’autant moins surprise que je n’ai cessé de l’annoncer depuis l’entame des hostilités.

Certes je conviens qu'enfler immodérément des chevilles, à l’image de Shaqiri, ne favorise pas la fabrication d’un moral d’acier. Il n’empêche qu’on nous ressert toujours les pitoyables explications à l’échec. En effet, Lors de leur déculottée dans leur première confrontation avec les Bulgares, les joueurs avaient déclaré… qu’ils n’étaient pas dans le match. Franchement pathétique quand on n’a que ça à faire !

andy-murray-a-fait-vivre-en-cauchemar-a-rafael-nadal[1].jpgMais on n’a pas fini de manger notre pain noir. Ca craint également drôlement dans la raquette helvétique avec Murray, qui se rapproche de plus en plus dangereusement de Federer après son succès à Tokyo contre Nadal. Triomphant dans la mesure où il a infligé au pitbull une mortifiante roue de vélo au troisième set.

Et ce brave Andy est déterminé à tout bouffer sur son passage au Master de Shangai, poursuivant son but de coiffer impitoyablement la légende à la fin de l’année. Forfait, Rodgeur doit se féliciter que la belette l’ait déchiré de ses petites dents pointues l’an dernier en finale. Ainsi l’Ecossais ne marquera-t-il pas de points s’il décroche à nouveau le trophée.

Au mieux, pour le Bâlois s’entend, pourrait-il en perdre. Sinon notre gloire nationale risquait bien de se retrouver quatrième à la fin de la semaine prochaine déjà. Un vrai supplice chinois pour ses fans!

15:26 Publié dans Les pieds dans le plat | Lien permanent | Commentaires (7) | |  Facebook | | | | Pin it! |