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19/02/2010

Cuche out, la Suisse poursuit sa descente!

A l’image de Bertarelli à Valence, c’était couru d’avance. Pirmin Zurbriggen a eu beau décréter, façon pub L’Oréal, «Didier Cuche parce qu’il le vaut bien», le guerrier au pouce cassé s’est à nouveau méchamment planté. Comme ses trois potes. La honte en somme. Du coup, Sa Logorrhée Jaton en était quasi coite.
Bref côté médailles, la Suisse poursuit, elle, sa descente. Pas de quoi redonner des couleurs aux spécialistes de choc de la TSR de plus en plus pâlichons avec leurs pronostics ridicules. Le plus saugrenu étant quand même celui de Jean-François Rossé mardi dernier, hissant les hockeyeurs suisses en demi-finale après avoir prévu une victoire sur des Etats-Unis épuisés par leur championnat!
Une vingtaine de breloques nous annonçaient donc nos comiques. Dont une quinzaine rien qu’en ski, hommes, femmes et disciplines confondues. Sans oublier les planches.
Inutile de préciser qu’on sera très loin du compte, même si Cologna se défonce et qu’Ammann se transcende. D’autant que le bob à deux ne fera sans doute pas l’appoint vu les forfaits des meilleurs.
A mon avis, les athlètes y arriveraient mieux si les commentateurs cessaient de se comporter en agents de leurs idoles. En groupies dénués d’objectivité. Et je ne vous parle pas uniquement de Pierre-Alain Dupuis, privé de son consultant et tentant de saisir le pourquoi du comment dans une partie de curling masculin hachée par des coupures d’images. En pleine nuit de surcroît…
Au hasard, je prends le programme libre de Lambiel. Alors que le spectateur lamba avait compris que le Valaisan ne monterait pas sur le podium bien avant d’entendre son entraîneur lui dire qu’il avait été un peu lent, le duo Blattner/Monod patinait dans la semoule. S’échinant sottement à la jouer méthode Coué, en se persuadant que Stéphane n’avait commis aucune erreur et conservait des chances de médaille si les juges avaient les yeux en face des trous.
On se pince! Après avoir volé l’argent aux championnats d’Europe, c’eût été le comble qu’il quittât Vancouver ne serait-ce qu’avec du bronze, pour une prestation qu’il a personnellement jugée quelconque.
A ce propos, le mea culpa semble mode dans le domaine. Je ne sais pas si vous avez entendu Brian Joubert. Moi qui le trouvais tête à claques, il m’a bluffée en estimant normal d’être qualifié de «petit con».
Un exemple à suivre pour la flèche des Bugnenets, n’hésitant pas à se traiter d’idiot, mais vouant aux gémonies ceux qui se permettent de l’écrire!

22:03 Publié dans Les pieds dans le plat | Lien permanent | Commentaires (2) | |  Facebook | | | | Pin it! |

Commentaires

Je partage l'avis d'Edmée sur Joubert. Sa soudaine humilité - après s'être montré plutôt arrogant, n'arrivant pas à accepter ses défaites - est surprenante. Puisse-t-elle annoncer un Brian nouveau et sympathique. A part ça, chère Edmée, quel est votre secret? Plus les années passent, plus vous êtes jolie! Ce qui ne gâche rien à côté de votre talent assez exceptionnel.

Écrit par : Emigré | 20/02/2010

@ Edmée

Ça ne vous gêne donc en rien de gagner votre vie en assénant, en boucle,
de très méchantes stupidités sur tout le monde?
Personne n’a encore succombé au plaisir de vous foutre son pied dans l’occulte ?
C’est pourtant la médaille assurée !
(J’ai déjà signalé que je ne me sens pas de faire du mal à une povbête)

Quant au fait de vous vanter d’avoir deviné que Bertarelli ne gagnerait pas...

1.- une chance sur deux, quelle perspicacité.
Du vrai Elizabeth Tessier dans le texte !
2.- Nul ne peut se targuer du privilège de se tromper constamment.
Voltaire

Écrit par : csny | 21/02/2010

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