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C'était couru. Raz les baskets de Nadal!

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antichrist.jpgOui, je suis au courant, Sa Grâce s’est aisément débarrassée d’Andy Roddick à Madrid. Et alors ? Je m’extasierai éventuellement au cas où le phénix parviendrait à passer le cap des demi-finales.

 

Et puis de toute façon, une semaine avant Roland Garros, ce n’est pas lui qui passionne les foules, en adoration devant le morfale. A commencer par les médias espagnols. Du coup les joueurs ibères en ont raz les baskets de Nadal, en constatant que les journalistes du cru sont allés jusqu’à boucler précipitamment leurs valises à l’occasion des deux tournois où le pitbull a lâché prise prématurément.

Chacun son truc, remarquez. Les spécialistes hexagonaux, eux, continuent à noircir des lignes et des lignes depuis que Gasquet a été contrôlé positif à la blanche. L’ex-petit Mozart de la raquette, comme l’appellent certains, démontrant qu’ils sont aussi peu connaisseurs en musique classique qu’en tennis.

La preuve, les mêmes en sont encore à se demander si la carrière du Biterrois serait en danger en cas de suspension de deux ans. Du moment qu’il était archicuit sans cocaïne, vous imaginez le résultat avec!

 

Mais ce qui m’agace vraiment dans l’histoire c’est qu’ils ne cessent de comparer ce brave Richard à Martina Hingis. Alors qu’ils aient sniffé tous les deux histoire de s’éclater un bon coup, c’est une chose. Mais que je sache, le Neuchâtelois d’adoption n’a pas régné pendant 209 semaines avant de prendre sa retraite à 22 ans, et de revenir pour se hisser spectaculairement dans le top 10. Et là, les machos de service, on se tait !

 

L’ennui, c’est que les Français n’ont toujours pas de solution de rechange avec la nouvelle cacade des Bleus de choc à Madrid. Dont Tsonga, qui s’est laissé étriller par le grand chauve. Lequel n’a pas eu non plus beaucoup de mal à effacer Simon de son horizon immédiat. Et je ne vous raconte pas l’analyse pointue du Tricolore en l’occurrence.  C’est un match où je me sens bien et pourtant à un moment, je deviens complètement idiot. Tiens, ça me rappelle quelqu’un cette phrase. Un Suisse sur des lattes, il me semble. Cuche, vous dites ? Possible.

 

Ce cher Gilles ne s’est d’ailleurs pas arrêté en si bon chemin. Il a ajouté qu’il avait eu envie de quitter le court. Franchement le pompon quand je pense qu’il n’a que ça faire et qu’il est payé des millions pour s’y royaumer toute l’année

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