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Déchets toxiques chez Superphénix...

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Je ne vous raconte pas l’horreur de voir se dérouler sous mes yeux ce que j’écrivais la semaine dernière pour conjurer le mauvais sort, mais que je n’avais jamais réellement imaginé dans mes cauchemars les plus noirs: la confirmation inéluctable d’une déchéance.
Rodgeur ne s’est en effet jamais montré aussi nul dans un Masters. Même en 2002, pour ses débuts dans la compétition, il avait réussi à gagner le premier tour alors qu’il naviguait dans les profondeurs du top-ten.
Evidemment, lui et ses fans vont s’accrocher désespérément à ses maux d’estomac et à son lumbago pour tenter d’expliquer le désastre annoncé. Mais à mon avis, Superphénix a surtout des déchets toxiques qui lui polluent les neurones en cette triste fin de saison. Comment expliquer autrement ce besoin suicidaire de propulser Gilles Simon en demi-finales?
A ce propos d’ailleurs, je n’ose envisager les dithyrambes, les experts tricolores n’ayant en général pas l’habitude d’observer une quelconque retenue à l’égard de leurs champions. Ils n’ont par exemple pas craint de se couvrir de ridicule en déclarant avant le tournoi que le coq Tsonga serait «l’attraction de sa poule»!
Et hier déjà, ils se gargarisaient en affirmant que Simon, leur deuxième coqueluche, avait fait son boulot. Oubliant que c’était Federer qui avait salopé le sien! Et je ne vous cause pas de Stepanek, se laissant atomiser par le Français.
D’où mon agacement en écoutant Pascal Droz. Espérant follement qu’un succès du Tchèque donnerait des ailes à Federer, l’inénarrable pressait bêtement Radek de se rebeller s’il voulait inquiéter son adversaire. Comme si ce brave garçon avait envie de se défoncer pour des prunes!
Moi, ce que je lui reproche amèrement, c’est d’avoir prolongé inutilement mon agonie de deux jours, en entrant mercredi dans la danse juste pour s’incliner face à Sa Grâce.
Bref, vous pensez si ça me troue cette affaire. D’autant qu’il y a pire. Je vais devoir prier avec ferveur pour que le
Tricolore batte Djokovic aujourd’hui. Sinon le Serbe risque de rafler cette fichue Coupe. Et de reléguer bientôt le Suisse à la troisième place du classement.
La honte. Et l’obligation de me trouver une nouvelle idole. Mais qui? Cuche, vous dites? C’est franchement pas gagné.
Reste éventuellement McSornette. Encore que le tyran des Vernets me séduise modérément depuis qu’il joue sa Brigitte Bardot sur sa
Harley-Davidson!
Edmée 

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