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29/06/2008

Juste normal. Y nada mas!

Je sais qu’il va encore s’en dire et s’en écrire jusqu’à l’indigestion à propos du nouveau roi de la vieille Europe.</p><p>Mais tout bien considéré et nonobstant la montagne d’analyses bredouillantes d’avant match sur l’opposition des styles doublée du choc des cultures, l’ensemble plombé par une glorieuse quoique pesante incertitude, pour moi c’est simple. Rien de plus normal que la victoire de l’Espagne sur l’Allemagne. Y nada más!

Aussi, pour terminer cet Euro sur une note apaisante pour nos ego d’Helvètes un poil traumatisés, aimerais-je vous faire part d’une découverte intéressante. A chaque grand-messe du crampon, il y a toujours une flopée d’experts pontifiants, invités à se prononcer sur le pourquoi de l’incroyable ferveur suscitée par ce sport planétaire.

C’est ainsi que l’un d’eux a d’abord aligné un certain nombre de banalités sur le lieu de communion et la géographie du monde qu’est ce bastion masculin attaqué par les femmes, l’union et la division qu’il provoque, sans oublier l’indispensable fonction sociale qu’il remplit à travers l’expression de repères identitaires. Pour gloser ensuite sur l’extraordinaire côté tragédie grecque d’une discipline qui confine à l’art.

Et là j’ai compris la raison essentielle des sempiternelles défaites prématurées des Helvètes. C’est tout simplement qu’ils ne jouent pas vraiment au foot… 

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26/06/2008

Un succès trop facile

La victoire était trop facile pour les Espagnols. Même porteurs de ce maillot jaune qui file à chaque coup un surcroît de couperose à l’affreux Luis Aragones.
La défaite des malheureux Russes n’a pas traîné. A la fois en manque de potion magique et victimes d’un lourd handicap: le soutien inédit de nombreux Français. Non par pure bonté d’âme, vous vous en doutez. Les fans des Bleus estiment simplement que rapport à leur drapeau, les sujets de Poutine ont quelque chose de tricolore en eux. Cela dit, c’est encore loin d’être dans la poche coté ibère. En dépit de ce que j’ai lu, ils vont devoir affronter de sacrés adversaires. A commencer par le très véloce Ballack, qui m’époustoufle par son approche révolutionnaire du crampon. Pour lui le foot ce n’est pas seulement courir, c’est aussi… taper dans un ballon.
Avouez que face à cette découverte décoiffante, Saint-Casillas dieu du stade et idole des foules a du mouron à se faire!

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25/06/2008

A l'Ouest, les Turcs

Et voilà. Terminé le miracle ottoman! Logique. A force de revenir de nulle part, les malheureux devaient être complètement à l’Ouest.
Contrairement à Angela Merkel, au septième ciel grâce à son «Schweini» adoré.
Enfin, comme on dit en
Allemagne depuis hier, mieux vaut être décevants en poule et jouer les coqs ensuite.
Simple. Pourtant cela n’a pas empêché les spécialistes du crampon de nous bassiner pendant des jours en nous livrant les clefs pour chaque équipe à l’occasion de ce match si particulier. Tout ça sous prétexte qu’il y a deux millions de Turcs en Allemagne. Alors qu’on n’en a pas mal non plus en Suisse. Dont trois chez les Rouges, ce qui vous booste drôlement le pourcentage.
A cet égard d’ailleurs, je regrette presque la défaite
des Turcs. Fatih Terim
se serait trouvé à court de main-d’œuvre et on lui aurait volontiers prêté Yakin, Derdiyok et Inler. Histoire de donner une vraie chance à l’Espagne, si par bonheur elle atteint la finale ce soir…
Edmée

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24/06/2008

Le cochon d'Angela!

Après ces interminables préliminaires, on commence enfin à voir le bout de l’Euro. Plus que trois matches. Alors ce soir, merci aux Allemands de mettre finau supplice des Turcs et au casse-tête de leur entraîneur. Entre les blessés et les suspendus, figurez-vous que Fatih Terim n’aurait pas de quoi aligner onze joueurs si par malheur ses hommes arrivaient en finale!

Mais je ne me fais pas trop de souci. Ce devrait être du gâteau pour la Mannschaft. Surtout avec la présence sur le terrain de la nouvelle coqueluche du peuple, le petit cochon chéri d’Angela Merkel, alias «Schweini», le blond peroxydé qui se peint les ongles en noir pour mieux affoler les minettes.

A propos de look et comme il n’y a pas que le foot dans la vie, ruez-vous sur votre télé au cas où vous n’auriez pas encore vu Federer débarquer sur la mythique pelouse de Wimbledon, dans l’improbable cardigan coquille d’œuf qu’il a dû emprunter à l’arrière-grand-père d’Andy Murray..

Remarquez, sa tenue n’a pas empêché le jardinier en chef du tournoi d’abattre son premier adversaire en trois coups de tondeuse à gazon. Côté Bleus, on compte sur Gasquet et Mauresmo. Bon courage!

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23/06/2008

Plus de miracle SVP!

Je suis tellement habituée aux cocoricos français après une victoire que j’en reste baba. A l’exception de Fatih Terim qui a tenté, toutes proportions gardées, de nous la jouer façon tricolore en déclarant que son équipe a réussi à écrire l’Histoire… les autres entraîneurs se disputent le profil le plus bas.
Joachim Löw et Guus Hiddink se considèrent comme de minables outsiders qui n’ont rien eu le temps de préparer et Luis Aragones avoue en rougissant qu’il a juste fait son boulot. Inquiétant car dorénavant, faute de grives italiennes, je suis forcée de miser le paquet sur le merle ibère.
Et c’est le moment choisi par David Villa pour me filer des frissons d’angoisse. En racontant en gros que depuis le temps, l’Espagne avait droit à cette demi-finale.
L’ingénu. Il devrait pourtant savoir que compter sur la justice en sport, c’est le meilleur moyen de se planter. Mais pitié, pas contre
les Russes. On a déjà eu notre content de miracles avec les Turcs!
Edmée

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22/06/2008

C'était pas du TNT

Le choc devait être explosif. Mais hélas pas un rat pour allumer la mèche.
Résultat, un banal pétard espagnol. Rien de plus logique. Lors de leur deuxième finale avant la lettre, les malheureux Italiens avaient de vrais adversaires en face…
Mais surtout, la déflagration de l’Euro s’était déjà produite la veille. Et les Ibères ont du souci à se faire pour jeudi avec les diables russes ensorcelés par le druide Hiddink et sa potion magique… Drôle de gus que le Roland Magdane du crampon. Il la joue trop modeste pour être honnête. On n’a pas eu le temps de préparer tactiquement ce match, a-t-il déclaré. Ben voyons! A se demander pourquoi, dans la mesure où les footeux n’ont que ça à faire toute la sainte journée.
N’empêche que la déculottée des Orange privés de jus a encore amplifié la déroute des Tricolores. Evidemment, ces derniers voient la chose sous un angle très différent. A l’image de certains commentateurs et autres experts qui ne décolèrent pas, et continuent à penser que les Néerlandais ont juste eu le cul bordé de nouilles.
A part ça, Domenech a l’intention de rester dans le coin, histoire d’épier le jeu des autres équipes. Voilà une taupe qui ne va pas affoler grand monde!
Edmée

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20/06/2008

Dodo la joue Sarko

Je sais, l'Allemagne s'est qualifiée pour les demi-finales. Mais en dépit de l'admiration béate que lui vaut en général cette victoire, je vous avoue que cela m'intéresse modérément. Surtout quand on élimine l'adversaire en jouant à la poussette, comme Ballack.  De vilains gamins ces Germains.

En revanche, côté Tricolores, ça devient carrément grandiose. Je ne vous raconte pas le regard fuyant, le nez dans le micro, la lippe pendante, bref le courage exemplaire des commentateurs de TF1, invités mercredi soir à se prononcer sur la pertinence du maintien de Domenech à la tête des Bleus.

Et que dire de l'interview exclusive du même Raymond promise par la chaîne! Avec Denis Brogniart qui se tortillait d'aise à l'idée du scoop séculaire. Les portugaises grandes ouvertes, je m'attendais donc à du lourd. L'annonce fracassante d'une démission. Ou pour le moins à un mea culpa géant.

Inutile pourtant de préciser l'inanité abyssale de la chose, Dodo évoquant sottement de légers défauts de communication façon Sarko. Tout en ânonnant que cet Euro miteux ne représentait en fait qu'une transition vers le Mondial 2010. Raison pour laquelle ses footeux n'ont pas jugé bon de s'éreinter à battre des minables.

Mais leur échec, du coup relatif, tient à une autre cause majeure. Selon l'inénarrable, les Français ont été victimes de la géographie d'un hôtel en cul-de-sac. D'où l'impasse!

Edmée 

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19/06/2008

Gazon maudit!

J’ai écrit le contraire hier parce que j’étais en colère. Aujourd’hui, sans mes Bleus, je suis inconsolable. Dément, ce mauvais sort qui s’est acharné sur eux. Rappelez-vous la chaleur excessive du premier match, les vestiaires trop petits du second, la crainte de la triche au troisième. Logique qu’ils nous aient rejoué gazon maudit. Comme en 2002!
Et la dignité de ces médias que je n’aurais jamais imaginés français si je ne l’avais pas su. Se contentant d’avaler des couleuvres, évoquant sobrement la blessure de Ribéry et l’expulsion d’Abidal. Ignorant quasiment les ressources profondes des Tricolores. Aussi profondes qu’invisibles à l’œil nu, je l’admets. Sauf celui, très exercé, de Domenech... Mais ce n’est pas une raison de se montrer cruel envers le coach, tellement helvétique que je l’engagerais volontiers à la place d’Hitzfeld. Histoire de ne pas dépayser les Suisses.
En plus, il n’est pas vraiment responsable de la cacade. A l’image du président Ford, incapable de descendre les escaliers et de mâcher du chewing-gum en même temps, le brave Raymond ne pouvait simplement pas gérer à la fois son équipe et son mariage…

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18/06/2008

Champions d’opérette

C’était drôlement mieux de voir gagner les Bleus italiens que les Bleus français. Si les tifosi vont certes pavoiser à mort, les Azzurri devraient, eux, avoir le succès un poil plus modeste. Et pour cause. Champions d’opérette jusqu’ici. Quand on vise le titre, une malheureuse victoire dans le premier tour est loin de représenter le minimum syndical.
Pour en revenir aux Tricolores, quoi de plus normal que cette élimination miteuse! Même s’ils s’y sentent très supérieurs et que leurs experts en crampon s’en sont copieusement moqués, il était clair dès le début que les Suisses et les Autrichiens n’avaient rien à envier à ces footeux de pacotille, qui peuvent finir derniers du tournoi. Pour citer le très stimulant et dynamique Köbi, ils ont simplement joué au maximum de leurs possibilités.
Mais comme dit le proverbe, à toute chose malheur est bon. Au lieu de se le coltiner jusqu’au prochain Mondial, nos chers voisins seront enfin débarrassés du suffisant Domenech. Et je ne vous parle pas du soulagement des commerçants du Mont-Pèlerin, dont les caisses n’ont cessé de se vider à cause de la stupide tactique «secret défense» de l’insupportable boss hexagonal. Edmée

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16/06/2008

Bonnet d’âne évité!

Typiquement helvétique, cette petite victoire pour beurre contre les Portugais. Cela dit, les Suisses avaient déjà échappé au bonnet d’âne de l’Euro en le filant aux Grecs. Egalement éliminés au deuxième match du premier tour, les Hellènes n’ont eux pas marqué de but.

Dommage pour les Rouges. Se retrouver pénultièmes se révèle d’un commun. Alors que derniers, à l’image des Tricolores en 2002, procure une certaine jouissance. Personne ne vous oublie…
Puisqu’on en parle, des Bleus, je ne vous raconte pas l’ambiance au Mont-Pèlerin! Les vieux et les jeunes coqs se déchirent grave. Mais Domenech l’ignore. Certain que ça baigne dans le poulailler, il espère confiner ses volailles le plus longtemps possible avant le choc de demain à Zurich. Histoire qu’ils gloussent à l’unisson, signe de ponte… Toutefois, comme c’est chacun pour sa gueule depuis le début du tournoi, la tactique de l’enfermement ne devrait pas suffire à dégripper la machine!
Vraiment trop, ce brave Raymond. Tout en cultivant «des doutes sur ses certitudes», il veut que ce France-Italie laisse une trace. Le duel pourrait dépasser ses espérances. Les séquelles risquent même d’être
indélébiles…

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