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28/10/2007

Pourquoi nos skieurs ont raté le podium!

Si jamais il y en a qui s'inquiétent, je les rassure. La saison de ski est bien partie à Soelden. Du moins  côté commentaires à la TSR où Fabrice Jaton a immédiatement trouvé la bonne carburation pour ses débuts hivernaux. A mi-parcours de la deuxième manche, il chipotait par exemple sur la performance de Bode Miller: "en dépit de ses talents d'équilibriste, il aura bien du mal  à aller chercher Lanzinger". Inutile de dire que l'Américain a battu l'Autrichien de 59 centièmes... Le reste à l'avenant, vous vous en doutez.

Mais je dois reconnaître que Sa Loghorrée était bien aidée pour aligner quelques sottises de plus à l'antenne par Daniel Défago. Tout en s'extasiant sur le fait que rien ne semblait impressionner les jeunes Suisses, ce dernier les sentait monter en puissance. Un jugement des plus hâtif pour cette ouverture de saison qui a donc vu Didier Cuche, le plus ancien de la bande, terminer premier Helvète à la... huitième place. Mais je vous donne en millle ce qui, pour le duo de choc, constitue le principal problème des nôtres en général: ils ont trop de talent!         

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25/10/2007

Des toiles pour le week-end

Un peu de patience avant d'avoir l'embarras du choix côté pellicule. En attendant, les fans de Gus Van Sant adoreront Paranoïd Park, Prix du 60e anniversaire du festival de Cannes en mai dernier. Toujours hanté par l'adolescence, âge à la fois ingrat et plein de grâce qu'il est sans doute le seul à restituer sur grand écran avec une telle sensibilité, le réalisateur suit Alex (Gabe Navins), skateur maladroit et assassin involontaire. Un film hyptnotique à l'image de Last Days consacré à ceux du chanteur Kurt Cobain, mais où l'esthétique ultradominante fait parfois oublier l'essentiel de l'intrigue, l'humanité du jeune héros.

Les groupies de Melville feront en revanche bien d'éviter  pour ne pas s'énerver, Le deuxième souffle d'Alain Corneau. Spécialiste du polar (Police Python, La menace, Série noire, Le Ccusin), le cinéaste français a fait beaucoup mieux que ce remake pesant, trop long aux ralentis ampoulés, tout comme le jeu des comédiens. Et pourtant, entre Daniel Auteuil, Michel Blanc, Jacques Dutronc, Eric Cantona, Gilbert Melki, il n'a pas lésiné, Corneau. Sans oublier la sulfureuse Monica Bellucci. En blonde façon Deneuve mâtinée de Bardot. Preuve qu'un casting d'enfer ne suffit pas.

Dans le genre resucée avec vedettes, Le deuxième souffle se tient tout de même mieux que Le coeur des hommes 2, où s'exhibent Marc Lavoine, Bernard Campan, Jean-Pierre Darroussin et Gérard Darmon. Quatre machos ringards et vulgaires, affublés de quatre nunuches d'une autre époque, prêtes à tout encaisser et à tout pardonner. On croit rêver!

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24/10/2007

Indignes d'organiser l'Euro

J’espère que vous avez réussi à surmonter la douloureuse épreuve que vous ont infligée les Suisses lors de leur infamante prestation face aux Américains la semaine dernière à Bâle. Moi, en tout cas, je reste atterrée par la pathétique nullité de nos feignasses.

Eh bien je vous garantis que cette consternante cacade n’en a guère ému d’autres. Notamment les pontes du ballon rond, si j’en juge par leurs déclarations mollassonnes suite au coup de sifflet.

A commencer par celles de l’apathique Schürmann. Pas stressé le moins du monde, le bonhomme. Allant au contraire jusqu’à trouver du bon dans l’affaire, à retenir des tentatives intéressantes en dépit d’essais relativement infructueux!

Pour lui, en réalité, la rencontre s’est bêtement jouée sur un détail stupide. Au point que je croyais entendre le suffisant Bernard Laporte, vilipendant sans vergogne les valeureux British sur France 2 dimanche matin, après la déculottée qu’ils avaient flanquée aux Bleus la veille.

A propos, il n’est pas trop regardant sur la marchandise, Sarkozy. Quand je pense que le Nanard est ministre depuis lundi alors qu’il est soupçonné d’«irrégularités fiscales», voilà qui ne contribuera pas franchement à blanchir, si j’ose dire en l’occurrence, l’«octobre noir» du président!

Mais bref. Pour en revenir à nos moutons, il apparaît clair que ces matches amicaux bassinent un max les Helvètes. Du coup je me demande où est l’intérêt. Ça coûte des sous, prend des heures d’antenne, frustre le supporter et énerve les clubs qui récupèrent des invalides.

Sans oublier l’essentiel: la révélation cruelle d’impuissances crasses. Moralité, on ne devrait pas permettre à des pays aussi médiocres en foot que la Suisse et l’Autriche d’organiser un Euro dans le seul but de pouvoir en être. Non seulement cela fait entreprise philanthropique pour handicapés du crampon, mais ces équipes bout de bois piquent la place de nations drôlement plus qualifiées.

C’est vrai, quoi. Il faudra se taper les «performances» des besogneux, tandis que des cadors comme les Anglais, les Italiens ou les Ecossais risquent de ne pas participer.

Voire les Français, rétorqueront les fans. Qu’ils se rassurent. Avec le pot inouï caractérisant leurs idoles, encore démontré in extremis contre la Lituanie à Nantes, je doute fort qu’on ait la moindre chance d’y échapper, aux Tricolores.

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19/10/2007

Franchement nuls ces Anglais!

Hagards, prostrés, abattus, hébétés, dévastés. Ne comprenant pas cette défaite d'une rare injustice, face à des Anglais venus de nulle part. Bref, au fond du trou, les Bleus. Carrément incapables de revoir ces cruelles images, à l'instar de l'ineffable Laporte, quittant le plateau de télérugby le dimanche matin pour s'isoler dans son incommensurable tristesse, pendant les petits résumés du match fatal de la veille...

Bref, je ne vous raconte pas la frustration. Et pourtant, elle n'a guère duré. L'émission n'était de loin pas terminée que le coq à terre avait déjà relevé la crête, "cocoriquant" tous azimuts sans vergogne. On avait le match en main, c'est normal on est plus performant. Tout s'est joué sur un détail. D'alleurs qu'est-ce qu'une banale victoire en finale de Coupe du monde pour des cadors trois fois champions d'Europe en quatre ans...

Depuis le début de la semaine, les commentateurs ont pris le relais. Prêts à changer des règles obsolètes favorisant les nuls, les joueurs au pied, les handicapés de l'essai. Bref, manquant de mots pour fustiger ces British de paccotille, finalistes d'opérette carrément indignes de fouler la pelouse parisienne...

Sommet atteint hier avec l'annonce de France-Argentine "en direct et en intégral vendredi soir, le super grand match à ne pas manquer" pour... la troisième place. Et samedi soir? Ben oui quoi, c'est prévu pareil. Vous n'allez quand même pas nous bassiner davantage avec Afrique du Sud-Angleterre...   

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18/10/2007

Des toiles pour le week-end

Pas de grandes nouveautés à se mettre sous la rétine ce week end. A voir quand même "Mon frère est fils unique" du réalisateur italien Daniele Luchetti, qui pous plonge dans  l'Italie des années 70. Dans ce film s'étalant sur une période de quinze ans, il oppose deux frères, amoureux de la même femme, dont l'un est néofasciste et l'autre communiste. Une fresque bien ficelée faite de fugues de bagarres et de passions, servie par deux bons comédiens. Plutôt beaux gosses, ce qui ne gâte rien.

Dans un tout autre genre, le Bâlois Edgar Hagen accompagné de psychiatres et de leurs patients, se lance dans un drôle de road movie, où se succèdent rencontres et témoignages, le plus souvent bouleversants, d'êtres humains en proie à des psychoses extrêmes. A l'intention des fans du documentaire pointu souhaitant aller au bout de la folie...

Pour le reste, autant se reporter aux sorties de la semiane dernière. Ou mieux, louer "Quo Vadis", "La nuit de l'iguane", "L'arrangement". Histoire de se faire plaisir tout en rendant hommage à la grande Deborah Kerr, qui vient de nous quitter à l'âge de 86 ans. 

 

   

  

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03/10/2007

Entre pinces, normal qu'on se la serre!

Je ne supposais évidemment pas qu’il s’était mué d’un coup de loup en agneau. Ou de monarque absolu en bon roi soucieux de l’opinion de ses sujets. Quand même, il me semblait qu’avec le temps et l’expérience il s’était un peu calmé, McSornette. Erreur. Le petit potentat de la crosse genevoise continue à en chercher à tout le monde.

Par exemple à l’arbitre l’autre soir à Zoug, en le narguant bêtement par des applaudissements intempestifs, histoire de contester un but incontestable, le plus ignare des choses du hockey ayant indubitablement vu le puck avant qu’il entre dans la cage de Mona. Comme dans du beurre de surcroît.

Mais il faut croire que BigMac est encore pire que le plus inculte dans le domaine. Faisant en outre preuve d’une mauvaise foi crasse, il a prétendu vouloir simplement féliciter ses joueurs en tapant ostensiblement des mains. Vous imaginez si c’est son style d’encenser des perdants! Moralité, «W» a pris dix minutes de pénalité.

Bref, autant dire que le bonhomme ne changera jamais. Remarquez, il n’est pas le seul, si j’en juge par nos représentants à la récente rencontre de Coupe Davis. A commencer par le cultissime Federer, dont l’égoïsme forcené a finalement conduit à ce maudit match de barrage. Et à la lamentable défaite qu’il a contribué à précipiter, en se montrant incapable de gagner le double.

D’accord, se taper Yves Allegro a quelque chose de surhumain, y compris pour le phénomène. Drôlement plombé par ailleurs par les gesticulations désespérées de ce balourd de Wawrinka, qu’un cul-de-jatte aurait terrassé les doigts dans le nez, une main attachée dans le dos.

Cela n’empêche pas le Vaudois de passer pour un lion figurez-vous. Du moins à en juger par ce sous-titre surréaliste glané dans une interview: Wawrinka est un compétiteur résolu à la ténacité légendaire. Pourquoi pas historique pendant qu’on y est!

Il y a mieux dans le genre, l’intéressé se flattant de pénétrer sur un court non seulement sans cultiver le moindre doute, mais avec la rage de vaincre. Etant donné que j’ai lu ces sornettes dans La Vie protestante, je souhaite bon courage au dieu de la raquette pour reconnaître les siens après la déculottée de Prague.

Qui n’a apparemment pas véritablement servi de leçon au brave Stan. Et je ne parle même pas de sa piteuse sortie au premier tour du tournoi suivant. Au lieu de se flageller vilain pour sa cacade en Tchéquie, il  s'est contenté de pleurnicher et de défendre bec et ongles Severin Lüthi, le capitaine fantôme. Vous me rétorquerez qu’entre pinces, c’est normal qu’on se la serre!

   

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