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Côté look et question fringues

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Dans les grands tournois, la raquette n’est pas la seule chose qui intéresse le fan. On le découvre en effet assez scotché sur le look et les fringues des joueurs. Et surtout des joueuses.
Il faut dire que certaines se mettent en quatre pour se livrer sans vergogne au re­gard concupiscent du specta­teur allumé par le show.
Avec son ensemble vert et blanc moulant du soir ou son mini-short ultra-collant du jour, Venus Williams prend soin de ne laisser personne oublier qu’elle a les jambes les plus longues, les plus musclées, voire les plus belles du circuit. Quant à sa soeurette, certes moins ex­centrique que par le passé, elle ne se gêne pas pour exhiber, dans des tenues idoines, les seins les plus plantureux et les fesses les plus rebondies.
Côté frimousse, la plus mignonne est sans conteste celle d’ Anna Ivanovic, tandis que sa rivale Jelena Jankovic balade en souplesse la plus harmonieuse des silhouettes.
A souhaiter coller la tête de la première sur le corps de la seconde pour atteindre une sorte de perfection dans ce domaine.
Un rien plus mamelue, la sulfureuse Maria Sharapova pourrait être cette créature de rêve. En revanche, elle
décroche indiscutablement la palme du style le plus décoif­fant. L’an dernier, cette pas­sionnée de mode nous inter­prétait Audrey Hepburn en session de nuit avec son époustouflant fourreau noir.
Là, elle a laissé tomber
Breakfast at Tiffany’s pour Gone with the wind avec sa ravageuse robe rouge atomi­que façon Scarlet, incrustée de cristaux Swarovski. Le motif représentant l’horizon de New York, il relie ainsi l’explosive Maria à Big Apple. Plus branché, ça vous éclate les neurones!
A l’opposé de la beauté fatale du tamis, bin que dépossédée de son titre, on trouve quelques vilains petits canards, qui ont eux aussi bu la tasse. A l’image de la dodue Marion Bartoli, qui allie à la mocheté de ses nippes la lourdeur harassée de sa démarche à la John Wayne. Ou Francesca Schiavone, engoncée dans un T-shirt si étriqué qu’elle semble l’avoir emprunté à une jeune ramasseuse de balles.
Sans oublier Martina Hingis. C’est fou ce que ses habits peuvent avoir l'air de sacs parfois. Ou de sortir de l’armoire de sa grand-mère. A l’instar de cette jupette qui lui tombe carrément sur les genoux au lieu de s’arrêter à mi-cuisse comme chez les autres filles vêtues pareil.
Et les Jules, me demande­rez- vous? A leur habitude, ils brillent par leur confor­misme et leur manque d’imagination. A part Nadal et Moya, qui restent de loin les plus sexy avec leur affrio­lant marcel à dévoiler des biscotos d’enfer.
D’accord Rodgeur Federer s’est défoncé en nous jouant
Men in black en soirée. Sauf qu’il devrait soigner les détails. Ça fait quand même drôlement plouc, ces grandes chaussettes noires…

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