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27/08/2007

L'espoir chevillé au corps

Très amusant de suivre les championnats du monde d'athlétisme au Japon sur France 2. Et notamment dimanche en fin de matinée, décalage horaire oblige. On en était donc aux quarts de finale du 100 m. féminin. Toujours aussi enthousiaste, le sémillant Nelson Montfort nous vante les innombrables mérites de Christine Arron et, histoire de corroborer ses certitudes, s'enquiert auprès de l'Américaine Lauryn Williams (à moins que ce fut Torri Edwards mais peu importe) du danger que la Française représente pour elle. A quoi cette dernière, qui n'a pas trop l'air de savoir de qui il cause, lui rétorque, sybilline en diable, que quand elle court  elle ne se mesure pas à une seule concurrente, mais en gros au reste du monde.

Pas découragé pour un sou, le brave Nelson se cherche une autre victime à qui confier ses états d'âme et remet le couvert avec la Belge Kim Gevaert. Qui, tout aussi confuse, lui déclare ne pas avoir bien suivi les courses et ne pouvant donc répondre correctement à la question.

A croire que personne ne connaît la pauvre Cricri à Osaka. Remarquez c'est aussi bien, étant donné que ses compatriotes la voyaient couverte d'or et qu'elle a malheureusement terminé... sixième de la finale. Auparavant Eunice Barber avait raté sa qualification en longueur. Et pour couronner le tout, Mehdi Baala s'est planté dans le 1500 métres. 

De quoi mettre la pédale douce, me direz-vous. C'est vraiment très mal connaître nos chers voisins. Qui attendent désormais de pied ferme les performances de choc de leurs poulains et de leurs pouliches à l'US Open. Admettez qu'il y a de l'art dans cette façon de se cheviller, envers et contre tout, l'espoir au corps.  

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Un cap franchi, d'accord. Mais lequel?

A constater les trous béants dans les rangées jouxtant celles des supporters bataves, les Genevois, sinon les Romands, auraient pu montrer davantage d’empressement à venir encourager les Helvètes à la Praille.

Encore que c’eût été gonfler la foule des malheureux amateurs de saucisses, furieux de devoir se contenter de pain sec ou presque, face à l’incurie de l’organisation!

Reste que le gotha politico- économique débarqué en force, sans souci de ravitaillement lui, et préférant au foot coupettes et petits fours au point de rater la fameuse séquence à deux buts, ne remplace pas 6000 absents.

Vous me rétorquerez que cela n’a pas empêché les 24 000 présents d’ovationner follement les Rouges. Et la presse de frôler les superlatifs.

Je l’admets, elle a évité de céder au délire. Mais on n’en était pas loin. A peine sorti du cauchemar nous revoilà, selon Le Matin, avec une Suisse qui fait rêver. Constatation dangereuse, assortie d’idées de grandeur qualifiées de pas tellement utopiques. L’ensemble résumé dans nos colonnes par ces deux phrases poético-optimistes: tout cela avait bel et bien la saveur d’un Euro. Il ne faut plus en oublier le goût…

Normal, me rétorquerez-vous, on n’a pas eu des tonnes de victoires à se mettre sous la rétine ces derniers temps. Sans compter que la Suisse, avancée spectaculaire, passe du 35e au… 34e rang mondial. Enfin retenons l’extraordinaire événement, attendu depuis quatorze ans. Avoir battu des joueurs du top-ten. Taxés en sus de monstres, d’ogres, de géants, bref d’épouvantails.

Quoique. Je ne voudrais pas doucher les enthousiasmes, mais dans le genre terreurs, ils ne soutenaient guère la comparaison avec Stephen King, les Hollandais.

Si je peux me permettre une image galvaudée, je les ai au contraire trouvés singulièrement privés de jus, ces Orange. Voire carrément mauvais, étant donné leur réputation. Impression élégamment traduite par «des Pays-Bas plus ou moins impliqués», sous la plume du chroniqueur du Temps.

Bref, autant reconnaître que ce succès ne m’a pas explosé la cervelle. Et devrait inciter les dirigeants, qui avaient un rien rabattu leur caquet suite aux cacades récentes, à continuer de manifester une prudence de Sioux quant à leurs chances de devenir champions d’Europe en 2008.

Certes, comme je l’ai lu, la Suisse a franchi un cap. Mais lequel? Pour l’instant, rien ne prouve que ce ne sera pas juste celui de Bonne Espérance!

Eh oui, je les connais, mes chers compatriotes. Il suffit de se référer à Wawrinka, laminé en quarts à New Haven après avoir lui aussi étrillé un top-ten. D’accord, c’est un Vaudois. Mais quand même…

Edmée

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23/08/2007

Toujours ce fichu machisme rampant!

Je ne sais pas si vous vous souvenez de l’histoire. Dans la perspective de l’Euro 2008, Migros avait organisé un cours pour former les femmes à la difficile comprenette du ballon rond.. L’affaire consistait en trois séances de 50 minutes  avec approche des règles, visionnement d’un match et quiz sur les différents éléments techniques dont le hors jeu.

Avec quelques jours de retard,  j’apprends par  20 Minutes que la chose a été annulée faute  de participantes. Et pourquoi l’ont-elle boudé, ce cours? Aux dires de l’initiateur, sa démarche intéresse davantage la presse que le public. Toutefois, peu refroidi par son échec, le stakhanoviste devrait remettre la compresse en octobre et novembre.

A mon humble avis cependant, il peut toujours se brosser pour transformer l’essai, ce brave monsieur. Car de deux choses l’une. Ou, comme nombre d'hommes, nombre de  femmes n’en ont rien à cirer du foot. Ou alors, s’y connaissant aussi bien que les mâles question crampon, elles n’ont simplement  pas besoin de cours. Une donnée qui à l’évidence échappe totalement à l’organisateur. Franchement à se demander dans combien de siècles on arrivera à se débarrasser de ce fichu machisme rampant !

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20/08/2007

Bras croisés à la rubrique Sport de la TSR

Rien ne change à la rédaction sportive de la TSR. Lors de la retransmission de la finale Federer-Blake dimanche soir, Pierre-Alain Dupuis nous annonçait quasi triomphalement qu''il avait pu visionner un peu plus tôt dans la journée quelques scènes-clé de la demi-finale entre la très ex-vedette du circuit Lleyton Hewitt et le tsar actuel de tous les tamis. Et que ce dernier n'était pas franchement au mieux de sa forme dans cette rencontre de tous les dangers. Ce qu'on aurait égalemenmt eu très envie de voir, mais en direct. Et qu'on ne nous raconte pas que c'était impossible, étant donné que la chose était parfaitement visible sur TSI 2. Sauf que tout le monde ne peut pas capter la chaîne en question dans le pays, sans être équipé.

 

Avoir un champion aussi unique que Rodgeur et ne pas se débrouiller pour passer un maximum d'images de ses exploits ou de ses déboires, ça m'explose le crâne. Mais évidemment, cela suppose qu'il faut se remuer les fesses et aller bosser le samedi soir au studio. Ce qui apparemment n'est pas du goût de nos experts de la raquette qui préfèrent avoir les pieds dans leurs pantoufles à ces heures induses! Décidément la flemme, ça ne se commande pas!

 

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En plus, on lui déroule le tapis rouge!

Dopés par les résultats ines­pérés de Bartoli, Golovin et Razzano (mais oui!), nos chers voisins se sont empressés de brûler celle qu’ils ont adorée.

 


Dur dur pour cette malheu­reuse Amélie. Contrainte de déclarer forfait à Toronto et New Haven, elle renonce aussi à l’ US Open. La raison? Se préparer aux petits oignons, dans l’espoir de revenir à son meilleur niveau à... Pékin.

 


Hélas, elle est bien la seule à s’illusionner sur la question. Me référant à l’édifiant sondage publié sur
Eurosport.fr, j’ai découvert que 82% des votants, dont moi, pensent que Mau­resmo peut toujours se brosser pour récupérer sa couronne.

 


Constatation renforçant douloureusement ma conviction que l’être humain est vraiment «peanuts». Dans la vie en général, dans le sport en parti­culier et dans le tennis en l’occurrence.

 


Y compris l’as des as, si j’en
juge par l’impressionnant tas d’inepties lues, vues et enten­dues à son sujet, suite à son mortifiant revers de Montréal.
La plus croquignolette de ces sornettes évoquant un statut de No 1 branlant drôlement au manche.

 


Dans quelques années, pour­quoi pas? Là franchement, j’hallucine. D’accord, ayant joué pire qu’un tabouret lors de cette funeste finale et ne s’étant pas amélioré des masses depuis, le génie apparaît du coup un poil inquiet. Allant par exemple jusqu’à rugir façon lion de la MGM, pour avoir simplement battu Marco Baghdatis! Certes, l’idole de Limassol. Mais qui diable sait où perche Limassol en ce bas monde?

 


Cela posé, je reconnais égale­ment que le King a un pot absolument dément. Pour ne pas dire indécent. Après son horrifique plantée canadienne, qui a donc poussé les experts du tamis à lui prédire illico une
fin de saison «bérésinesque», le revoilà déjà, quelle que soit l’issue du tournoi de Cincinnati, à nouveau seul au monde.

 


Et la légende n’a même pas besoin de se défoncer, dans la mesure où elle se retrouve dans cet état par la grâce de ses principaux «rivaux». Tellement respectueux qu’ils se sont effa­cés à tour de rôle, histoire de mieux dérouler le tapis rouge sous les augustes petons du Maître.

 


A commencer par ce brave Djokovic, remis en un clin d’oeil et par un naze à une place qu’il ne devrait pas quitter de si tôt, malgré ses déclarations tapa­geuses.
A moins que le pitbull de Manacor croisé avec un tau­rillon de Pampelune, craquant de partout parce que trop à l’étroit dans son enveloppe de body builder gonflé à bloc, ne fasse définitivement exploser les coutures un de ces jours.


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12/08/2007

Ciao Locarno

Toujours un peu bizarre, la fin de la quinzaine locarnaise. La ville, débarrassée de ses festivaliers et rendue à sa faune habituelle, semble vivre au ralenti après le bruit et la fureur. Effervescente, la soixantième édition a en effet vu une hausse de la fréquentation de l'ensemble des sections. Montrant, selon le directeur Frédéric Maire, l'envie de tous les professionnels du cinéma de revenir à Locarno.

Lui-même se déclare très content de ce cru 2007 en général et de son jury en particulier, qui a choisi "les films les plus courageux représentant le mieux l'esprit du festival". Piquant allègrement sa déclaration à la présidente Irène Jacob, qui a quand même manifestlé quelque humeur. En reconnaissant avoir un rien peiné, avec ses jurés, à déceler la ligne cohérente de la sélection officielle. Qu'en termes élégants ces choses-là sont dites! 

Frédéric Maire n'en a cure. D'ailleurs il balaie les critiques, justifiées à mon humble avis, sur la qualité parfois faible des oeuvres parties chasser le léopard. Défendant sa position en ces termes: "J'aime tous les films que nous avons retenus". Encore une chance, car sinon on se demande bien pourquoi il aurait accepté de les sélectionner... 

Allez, ciao Locarno. A l'année prochaine!  

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Décoiffant, le Léopard d'Or!


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Je vous l'avais dit, Locarno adore surprendre. Mais là, le jury présidé par Irène Jacob nous scotche carrément en donnant le Léopard d'or au Japonais Masahiro Kobayashi pour "Ai No Yokan" (Pressentiment d'amour). Un choix à la fois décoiffant et audacieux. Non que le film soit mauvais, bien au contraire. Mais pour autant qu'il soit acheté, je doute qu'il fasse trois cacahuètes dans les salles helvétiques. En dépit de son sujet porteur racontant la rencontre par hasard, dans une auberge, de la mère de la meurtrière d'une camarade de classe et du père de la victime.

Le spectateur va-t-il toutefois adhérer au traitement de l'histoire? That is the question. Toute la tension tient en effet dans la répétition de scènes quotidiennes (en gros bain chaud pour lui, fabrication d'une omelette pour elle) et de la naissance progressive d'un sentiment amoureux chez ces deux personnages prostrés et sans véritable désir de continuer à vivre.

La suite du palmarès est moins stupéfiante, Michel Piccoli remportant logiquement le prix d'interprétation masculine pour son rôle dans "Sous les toits de Paris" d'Hiner Saleem, ex aequo avec Michele Venitucci, le boxeur du Suisse Fulvio Bernasconi dans "Fuori dalle corde". J'applaudis également des deux mains au Prix spécial du jury, décerné au collectif "Memories" (Jeonju Digital project 2007). Surtout en raison de "Respite" d'Harun Farocki. Ce premier fragment se compose d'images d'achives muettes de Westerbork, un camp de transit aux Pays-Bas d'où les Juifs étaient déportés vers Bergen-Bergen et Auschwitz. Un témoignage de gens en sursis absolument bouversant. Les deux autres court-métrages de Pedro Costa et Eugène Green ne sont pas à la hauteur. Mais tant pis.


En revanche, que Marian Alvarez ait été sacrée meilleure actrice pour avoir donné la moitié de son foie à son copain dans "Lo Mejor de Mi" de la réalisatrice espagnole Roser Aquilar, me laisse un rien baba. Je m'étonne également que "Capitaine Achab" du cinéaste français Philippe Ramos ait raflé le Prix de la mise en scène. Enfin, on dira que Moby Dick a encore frappé, Ramos s'étant librement inspiré du fameux roman d'Hermann Melville.

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11/08/2007

De Hairspray au Mondial 2006

On s'y attendait. Le public de la Piazza Grande, qui s'était déjà levé comme un seul homme hier soir pour ovationner Michel Piccoli, lauréat dun Excellence Award, a réservé par la suite un accueil délirant à Hairspray, la jouissive comédie musicale d'Adam Shankman. Il n'en est d'ailleurs pas encore tout-à-fait revenu, à l'image de la jeune Nikki Blonsky, alias Tracy, l'une des héroïnes du show. "Je n'avais jamais vu mon visage en aussi gros plan!", s'émeut la grassouillette débutante. Preuve qu'on a beau être Américain, big est parfois encore bigger ailleurs. "Jamais, je n'ai vu 8000 personnes assister à un film en même temps", ajoute Shankman.

On vous en dira plus sur le réalisateur et son actrice lors de la sortie de "Hairspray" à Genève le 22 août.  En attendant, on se demande si les spectateurs applaudiront autant à "Winners and losers" de Lech Kowalski, qui clôt ce soir la quinzaine locarnaise en plein air, en revenant sur la finale Italie-France du dernier Mondial.  D'autant que le cinéaste, qui se place du côté des fans de foot ne montre pas une seule séquence de jeu ou un incident quelconque. Même pas le célébrissime coup de boule de Zidane. Rien que les visages, les réactions ou les gestes des supporters présents entre Rome et Paris, en famille dans des cafés ou suivant le match sur écran géant. 

Et une chose est claire. rien de tel que le foot pour révéler les caractères et les comportements. Avec sa caméra, Kowalski nous en raconte long sur nos semblables, dont le vocabulaire se réduit le plus souvent à "enculé"et connard" pour qualifier l'adversaire. Ou l'arbitre. Eh oui, pas besoin d'aller jusqu'au hooliganisme pour dévoiler le mauvais fond de la nature humaine...         

16:27 Publié dans La griffe du léopard | Lien permanent | Commentaires (0) | |  Facebook | | | | Pin it! |

10/08/2007

Qui va mettre le fauve en cage?

La chasse au léopard d'or et accessoirement à ceux d'argent et de bronze touche à sa fin. Alors qui, parmi les dix-neuf concurrents promis à la capture des fauves réussira-t-il à les mettre en cage? Les derniers films vus changent un poil la donne côté pronostics, même si on en reste notamment aux prétendants précédemment cités pour décrocher des médailles. A savoir pêle-mêle "Joshua", "La maison jaune", "O Capacete Dourado" ou encore "Fuori dalle corde" (voir détails dans le blog du 7 août sur la question).

Mais les discussions vont bon train parmi les festivaliers. C'est ainsi que "Las vidas posibles", de la réalisatrice argentine Sandra Gugliotta, évoquant une femme partie à la recherche de son mari disparu en Patagonie, a beaucoup séduit certains avec son petit côté hitchcockien. Il y en a aussi qui défendent "Slipstream", véritable ovni signé Anthony Hopkins, emmenant le spectateur dans un hallucinant voyage à l'intérieur de processus de création. Enfin "Sous les toits de Paris" de Hiner Saleem avec Michel Piccoli et Mylène Demongeot a ses fervents partisans.

Côté interprétations féminine et masculine, on prend presque forcément les comédiens dans les mêmes films. Cela dit, le critique peut bien s'amuser à tirer tous les plans sur la comète qu'il veut, c'est le jury qui dispose. Et à Locarno, il aime surprendre son monde. Verdict donc samedi soir sur la Piazza grande. 

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Ca va swinguer sur la Piazza



Une première vague de festivaliers a déserté les lieux. Dommage pour eux, le soleil est revenu. à Locarno. Mais il est vrai que les cocktails se suivant à un rythme effréné style journée suisse et les soirées classieuses façon SSR, se font rares... Ou alors, on préfère se rencontrer entre gens du même monde. Ainsi à la Warner, où ne sont paraît-il invités que les distributeurs et les exploitants. Voilà qui promet un raout d'une folle gaité!

Rien à voir en tout cas avec le film produit par le studio en question, Hairspray. Car une chose est sûre, histoire de nous changer de quelques horreurs au propre et au figuré, ça devrait swinguer à mort sur la Piazza Grande ce soir, avec cette satire sur l'intégration des Afro-Américains dans la société des sixties.Sous forme de comédie musicale déjantée complètement réinventée, elle est adaptée d'un des plus grands succès de Broadway, lui-même tiré du fameux film éponyme de John Waters, réalisé en 1988.

Ado aussi obèse que dynamique, Tracy Turnblad voit son rêve le plus cher se réaliser: participer au Corny Collins Show. Mais non contente d'être sélectionnée, à la grande fureur de la reine du spectacle et de sa mère, Tracy mène croisade pour que l'émission mêle désormais à égalité les Noirs et les Blancs. Prétexte à des numéros jubilatoires avec des comédiens qui s'amusent visiblement comme des petits fous, à l'image de Michelle Pfeiffer et du duo de choc John Travolta-Christopher Walken.

Mais les Genevois n'auront pas trop longtemps à attendre pour prendre eux aussi leur pied, puisqu'Hairspray sort en salles dans une douzaine de jours.





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